Un Anderlechtois chanceux
Hassan Hamdan, cardiologue anderlechtois, a obtenu pour sa voiture (par tirage au sort) la plaque minéralogique 001-AAA, première plaque de la nouvelle série (trois chiffres, trois lettres) qui fait suite à l’ancienne série (trois lettres, trois chiffres) mise en route il y a 25 ans, et dont les possibilités sont aujourd’hui épuisées.
Si vous souhaitez vous procurer une plaque personnalisée, hâtez-vous de l’acheter. Il vous en coûtera 874 euros. Dès 2009, le prix sera porté à 1004 euros.
Notez qu’il y a 101 combinaisons exclues :
CDH, SPA, FDF, NVA, VLD, PKK (parti indépendantiste du Kurdistan), ZDF (chaîne de télévision allemande)…
mais RTL est acceptable
SEX, HOT, GAY, PIS, PUT, PUE, PET… mais CON reste possible
ANE, RAT, HIV, GAG, GEK (fou), KAK (merde), ZAT (saoul), DIK (gros), DOM (crétin), AAP (singe), OPA (grand-père), OMA (grand-mère).
Au début, les plaques belges
| étaient blanches avec des chiffres noirs (1899-1911) |
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| puis elles sont devenues noires avec des chiffres blanc (1911-1919) |
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| puis bleues avec des chiffres blancs (1919-1925) |
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| Les plaques blanches avec des chiffres rouges ont commencé à être émises en 1928. |
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Les enfants pourront jouer en paix… Le Conseil Communal d’Anderlecht a autorisé la fermeture à la circulation de certaines rues de la commune, pour une durée maximum de sept heures (de 10h à 17h) pendant les vacances scolaires.
Au tribunal de Sana’a (Yemen), Nojoud Ali, 10 ans, abusée par son mari, a obtenu le divorce.
C’est le titre d’une campagne nationale contre les mutilations génitales.
Les risques d’excision lors d’un retour au pays à l’occasion des vacances sont bien réels. Parmi les zones à risques : 28 pays d’Afrique.
La ministre Onkelinks déclare : « L’excision est une atteinte à la dignité humaine ».
En 2006, les mutilations génitales ont été retenues positivement comme motif d’asile dans 83 dossiers (dont 43 concernaient des femmes originaires de Guinée Conakry).
La sénatrice Christine Defraigne souhaiterait faire interdire aux médecins la délivrance de certificats de virginité. Devrait être interdit également, selon elle, le remboursement par l’Inami des frais d’hyménoplastie (reconstruction d’hymen), une pratique qu’elle considère comme contraire à plusieurs principes fondamentaux.
Les ménages belges consacrent 12% (les riches, 13% ; les pauvres, 11%) de leur budget à la nourriture (contre 60% il y a un siècle). Ils dépensent surtout en loisirs, logement, transports, medias.
Depuis 50 ans, notre consommation de viande a augmenté de 60% . Nous achetons deux fois plus de porc et cinq fois plus de poulet… mais notre consommation de pommes de terre et de céréales a diminué respectivement de 40% et de 13%.
Nous achetons 45% moins de lait et 50% moins de beurre… mais nous consommons 5 fois plus de fromage et 15 fois plus de yaourts. Nous achetons 2,5 fois plus de plats préparés.
La nourriture est aujourd’hui meilleur marché qu’il y a 50 ans. Un kilo de beurre nous coûte aujourd’hui 22 minutes de travail (et non plus 223 minutes) ; un steak, 45 minutes (contre 130) ; un litre de lait, 3 minutes (contre 18) ; un pain, 6 minutes (contre 18).
Les malvoyants ne sont pas contents : les nouveaux véhicules de la STIB ont été peints en gris (la couleur jaune était plus voyante) et les portes n’ont pas un teint de couleur distinct… Ajoutez à cela qu’ils sont plus silencieux, ce qui rend difficile de l’entendre se rapprocher.
Tom Boonen a été privé de son permis de conduire pour deux semaines pour infraction au code de la route.
De nouvelles plaques de voiture vont être mises en circulation : elles comporteront non plus trois lettres suivies de trois chiffres (toutes ces combinaisons étant épuisées) mais trois chiffres suivis de trois lettre. La première plaque portera le numéro 001-AAA
En terme de surfaces, la Wallonie totalise six à sept fois plus de champs cultivés bio que la Flandre. A l’hôpital Saint-Pierre, une dizaine de patients (sur environ 2000) infectés par le virus du sida ont refusé, pour des raisons religieuses, le traitement approprié.
Le handibus s’est arrêté sur la place de la Résistance. Les visiteurs y ont été invités à taper leurs prénoms sur une machine à écrire en braille. Ils ont été initiés à la langue des signes qu’utilisent les mal-entendants. Un autre exercice proposé : on vous bande les yeux… et vous allez faire vos courses, guidés par un chien d’aveugle. Une leçon à retenir : nos réflexes face à une personne handicapée ne sont pas toujours appropriés. 16/05/08
Le prénom féminin le plus populaire en Flandre a cessé d’être Emma (qui dominait depuis 5 ans) : c’est désormais Lotte. Pour les garçons, Milan demeure à la première place, qu’il occupe depuis 2004.
De Dams à Ryad, en passant par le Caire, des cyberdissidents viennent combler le vide laissé par la presse locale, muselée par les pouvoirs publics. Ils risquent des poursuites justifiées par une accusation de publication de fausses informations et affaiblissement du sentiment national.
En vue de sensibiliser les élèves à la problématique des déchets et du recyclage, 564 poubelles (grises, bleues et jaunes) ont été placées dans trois écoles primaires de Saint-Gilles : dans les salles de classe, à la cantine, dans le préau, dans la cour de récréation, au secrétariat et dans le bureau de la direction
Il existe trois crematoriums flamands qui acceptent d’incinérer des animaux. Walter Vandenbossche, conseiller communal anderlechtois a cosigné une pétition demandant l’installation, à Bruxelles, d’un crematorium pour animaux sur un site indépendant de celui d’Uccle, réservé aux personnes. Les USA et Israël Obama,46 ans, candidat démocrate aux élections présidentielles américaines : Le lien entre les Etats-Unis et Israël est incassable à jamais. Les Etats-Unis ne forceront jamais Israël à négocier avec ses ennemis. Jérusalem restera la capitale indivisible d’Israël.
Le bâtiment du 211, chaussée de Mons a été rénové par Murmur pour les travaux de façade, et par Casablanco pour le gros œuvre. Outre six logements sociaux, il abrite l’ULAC (Union des locataires d’Anderlecht-Cureghem) et le CRU (Centre de rénovation urbaine).
Parmi les sept CTA (Centres de technologie avancée) retenus à Bruxelles par le ministre d’ l’enseignement, notons l’Institut Notre-Dame de la rue Sergent de Bruyne, qui reçoit 953.000 euros pour un projet dans les secteurs industrie et construction : énergies vertes et renouvelables. Une somme identique est attribuée à l’Institut des Arts et Métiers de Bruxelles.
la Zinneke Parade, le 31 mai, a rassemblé plus de 2000 participants.
la Belgique compte 220 écoles bilingues, dont une petite vingtaine à Bruxelles.
dans les bibliothèques des communes à facilités, 75% des livres doivent être en néerlandais.
depuis les élections d’octobre 2006, les bourgmestres de trois communes à facilités (Kraainem, Linkebeek, Wezembeek-Oppem), n’ont toujours pas été nommés. Le ministre de l’Intérieur leur reproche d’avoir envoyé les convocations en français. Bourgmestres faisant fonction, ils ne peuvent ceindre l’écharpe maïorale.
Le nouveau président des organisations juives (Joël Rubinfeld, 38 ans) exige du Roi Albert II des excuses (similaires à celles présentées jadis par le président français Jacques Chirac) pour la responsabilité de la Belgique dans la déportation des Juifs pendant la dernière guerre. Il se dit non satisfait des « demi-excuses » présentées par le premier ministre Guy Verhofstad à Jérusalem en 2005.
le marché bio atteint, en Belgique, moins de 2% (tandis qu’il est déjà de 3% en Allemagne, et 4,5% en Suisse). Notons que 7% des œufs vendus en Belgique sont bio ; 3% des légumes ; 1% des pommes de terre.
Le Centre de la culture judéo-marocaine, fondé en février 2008, est situé au 19, place Vander Elst, Uccle (02/343.86.30). Paul Dahan-Hirsch, psychanalyste originaire de Fès, y a rassemblé quelque 3000 photos, 1500 objets, 8000 livres. Le Centre abrite actuellement une exposition intitulée Freud au Maroc, regards sur l’identité. Joseph Chetrit, de l’université de Haïfa, y a donné une conférence sur la langue judéo-arabe et la langue judéo-berbère.
Dans la cité-jardin de la Roue, un centre d’action globale a été inauguré le 30 mai. Il comporte : une épicerie solidaire, un restaurant (le repas coûte 3,80 euros), un centre d’accueil social.
Les 250 élèves de l’école primaire de Ziegelwasser (dans la banlieue strasbourgeoise) ont réussi le pari de passer dix jours sans télévision. Des alternatives étaient proposées : sortie à vélo, cours de cuisine… Résultat : intérêt renouvelé pour les discussions en classe.
N.B. Les enfants passent en moyenne 1200 heures par an devant leurs écrans… contre 800 heures d’école.
Un enfant de 11 ans a vu, en moyenne, quelque 8000 meurtres.
Les socialistes entrent au Parlement en 1894 ; au gouvernement, en 1918.
L’emploi de la langue flamande a été admise en justice, en 1873 ; dans l’administration, en 1878 ; dans l’enseignement officiel, en 1883 : certains cours au secondaire (et tous les cours en primaire)
Le taux de suicides en Belgique est exceptionnellement élevé : 23 pour 100.000 : six suicides chaque jour. La moyenne en Europe est de 14,5 pour 100.000.
Les billets de banque sont devenus bilingues en Belgique dès 1888 ; les timbres-poste, trois ans plus tard, en 1891.
C’est la proposition que la France va faire aux vingt-sept pays de l’Union Européenne, partant de la constatation que l’Europe n’a pas les moyens d’accueillir avec dignité tous ceux qui la considèrent comme un Eldorado.
Parmi les sujets à considérer citons : l’arrêt coordonné de l’immigration illégale ; instauration immédiate des visas biométriques ; généralisation des contrats d’intégration pour les nouveaux arrivants ; obligation d’apprendre la langue du pays et de respecter les valeurs européennes et nationales (égalité homme-femme, tolérance…) ; restriction de l’accueil aux seuls étrangers qui auraient les compétences recherchées pour satisfaire le marché de l’emploi…
N.B. La Belgique est un des pays européens qui proposent des tests ADN aux candidats à l’immigration de regroupement familial.
Le 21 avril, le prince Philippe est venu à la maison communale d’Anderlecht déclarer la naissance de sa fille Eléonore.
Aziz Lahlou, un artiste anderlechtois qui aime s’appeler Zinneke maghrébin, expose ses peintures et ses collages à la Boutique Culturelle, du 16 au 27 juin. Le vernissage, le 13 juin, est agrémenté de musique berbère.
Le Conseil consultatif des Seniors a été mis en place le 10 avril. Renseignez-vous au 02/558.08.40
Du 3 au 10 juin (sauf le week end), de 14h à 16h, à la Boutique Culturelle, le Casi-Uo propose l’exposition Memoria, relatant l’histoire des immigrés italiens travaillant dans les charbonnages belges de 1946 à 1956.
Le 14 juin, de 16h à 23h, ce sera la fête à la Plaine des loisirs. L’asbl Espoir Jeunesse de La Roue organisera diverses démonstrations de danse. Egalement au programme : Batucaria et ses danseuses ; The Royal Balls Discophonic Orchestra…
Le CPAS d’Anderlecht organise, le 26 juin, à partir de 9h30, au Théâtre des Deux Gares, rue des Deux Gares, 124b, une journée du consommateur. Parmi les thèmes retenus : l’augmentation du prix de l’énergie ; son impact sur les ménages ; le surendettement. L’après-midi, un spectacle sera suivi d’un mini-débat.
Les 19, 20 et 21 juins aura lieu, comme chaque année, la fête de la musique à Anderlecht. Au programme : 19 juin, Pascale Delagnes, à la salle Molière ; 20 juin, la Petite Chambre du Chêne du Conservatoire, à la collégiale ; 21 juin, Anne Gris, salle Owen ; 21 juin, Les déménageurs, salle de l’athénée Leonardo da Vinci ; 21 juin, Cramique, place de la Vaillance…
Le 11 juin, de 14h à 17h, la rue Otlet sera fermée à la circulation et transformée en plaine de jeux. L’organisation de l’événement est confié à l’asbl Walala/Walalou.
La Démarcherie a été transférée à la Maison de la Participation, 94, rue Wayez.
Soleil d’Automne est un centre de soins de jour, créé en 1992. Il peut accueillir 25 personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, pendant les jours ouvrables, de 8h. à 16h. pour le prix quotidien de 13,44 euros.
Trois minibus, équipés pour les chaises roulantes, assurent le transport.
N.B. La Belgique compte environ 85.000 personnes atteintes par cette maladie.
Echevine de l’Egalité des chances, Danielle Depré invite la commune à adhérer à la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale, dans tous ses aspects : politique, économique, sociale, culturelle. Cette égalité n’est pas réalisée en matière salariale et en représentativité politique. Relevons un bon point pou Anderlecht : son Collège Echevinal comprend cinq hommes et cinq femmes.
Une demande d’annulation de mariage peut être recevable en cas de dissimulation qui trompe sur une qualité considérée comme essentielle : dissimulation d’un passé criminel, de démence, de prostitution, de stérilité… Dès 1862 une femme a obtenu l’annulation de son mariage lorsqu’elle a découvert que son mari était un ancien bagnard.
Un tribunal lillois vient d’ajouter un autre motif d’annulation : dissimulation de la non-virginité. Le demandeur était un ingénieur, âgé de 30 ans : sa femme a avoué qu’elle était convaincue que son fiancé ne l’aurait jamais épousée s’il avait connu la réalité. Avril 2008. La ministre de la justice a demandé qu’on face appel.
Le Sporting Anderlecht est né le 27 mai 1908 dans un café de la rue d’Aumale : il joue en 3ème Provinciale Brabant. Son numéro de matricule est 35, le numéro 1 ayant été attribué au plus ancien club de Belgique : Antwerp Football Club, fondé en 1887.
Anderlecht a été champion pour la première fois en 1947. Depuis 70 ans, il n’a jamais terminé le championnat au-delà de la 6ème place. Parmi ses prestigieux joueurs citons : Van Himst, qui y a joué 457 matches et y a obtenu quatre des 18 Souliers d’Or que le club a gagnés (il a été sacré l’Anderlechtois du siècle) ; Mermans, qui a marqué 338 buts, dont 39 durant la même saison ; Henri Meert, qui y a été gardien de but pendant 18 saisons d’affilée.
Pendant combien de temps devez-vous travailler pou acquérir
un pain de 800 grammes : 11 minutes
un kilo de côtes de porc : 42 minutes
un kilo de poireaux : 9 minutes
un kilo de pommes de terre : 5 minutes
40 litres d’essence : 5,25 heures
1000 litres de mazout : 72 heures
En raison des événements dont Anderlecht a été la victime (bagarre, à la place de la Vaillance, entre supporters anderlechtois du Sporting d’Anderlecht et de jeunes venus d’autres communes bruxelloises), Fadila Laanan, ministre de la Communauté Française, a reporté à une date ultérieure son traditionnel bal de la Solidarité prévu pour le 30 mai à la Salle Aurore, chaussée de Mons
Le Conseil Communal du 29 mai a étudié, à huis clos, le cas d’une enseignante des Acacias, école primaire spécialisée, qui s’est plainte à la presse des sévices qu’auraient subis de jeunes handicapés dans l’institution.
Dans les hôpitaux belges, on recense 300 suicides par an (dont un tiers de femmes)
Mécontents du bas prix du lait offert par les laiteries offrent aux producteurs de lait entre (32 et 35 centimes le litre ; ils en réclament 43), des producteurs autrichiens, suisses et allemands, en signe de protestations, ont déversé leur lait dans des fosses à purin. (28 mai)
83% des vacanciers belges se rendront dans un pays européen : un tiers d’entre eux, en France ; un dixième, en Espagne… tandis qu’un estivant sur deux ne sortira pas des frontières. Parmi les pays privilégiés notons encore l’Italie, la Grèce, l’Autriche, la Croatie, la Hongrie.
Sur quels critères choisissent-ils leur destination ? 1. la météo ; 2. les risques sanitaires et les attentats ; 3. les infrastructures touristiques ; 4. le budget.
Ce qu’ils recherchent surtout ? 1. la découverte ; 2. le repos ; 3. les vacances en famille. N.B. 51% choisissent la mer.
Combien de temps villégiaturent-ils ? Deux semaines, 48% ; trois semaines, 24%
Quelle somme dépensent-ils par ménage ? 2200 € (contre 1900 € pour les Français ; 2600 € pour les Anglais)
Le 28 mai, à l’Orangerie du Botanique, des élèves de l’institut Notre-Dame (rue de Fiennes) ont interprété une adaptation d’une comédie de Molière (Le Bourgeois Gentilhomme) qu’ils ont intitulée Ils peuvent le faire.
Latifa Hachmi, 23 ans, une Schaerbeekoise apparemment stérile, était soupçonnée d’être possédée par un djinn. Elle est décédée le 5 août 2004, à la suite d’une traitement de désenvoûtement (roquia). L’exorcisme consistait en coups et strangulation ; absorption énorme d’eau (jusqu’à 25 et 30 litres) pour faire vomir le démon ; imposition d’un casque diffusant, 24 heures sur 24, des versets du Coran. Ligotée sur son lit, elle baignait dans ses excréments. 29/5
Un Etat laïque n’est pas un Etat athée : la laïcité n’est pas l’organisation du combat contre les religions : la laïcité n’est pas le prosélytisme en faveur de l’athéisme.
Une laïcité, positive et démocratique, garantit la neutralité de la puissance politique à l’égard du choix philosophique ou religieux de chacun.
D’où la question : convient-il d’interdire tout signe ostensible d’appartenance philosophique ou religieuse dans le cadre scolaire ?
Le port du foulard islamique est interdit dans plus de 90% des écoles belges… en vue, nous dit-on, de protéger les élèves contre les pressions familiales. Cette interdiction n’aggrave-t-elle pas la difficulté qu’éprouvent les jeunes des milieux populaires à accéder à l’apprentissage des savoirs ? Du bon usage de la laïcité, Ed. Aden
Au nom de la neutralité de l’Etat, des femmes musulmanes, parce qu’elles portent un foulard, sont arbitrairement exclues d’écoles secondaires, de centres sportifs… mais aussi d’une salle d’audience d’un palais de Justice, de la tribune publique du Parlement fédéral, d’un accès à l’aide sociale, et même de la fonction d’assesseur dans les bureaux de vote !...
Ce principe de neutralité, mal interprété, est de plus en plus instrumentalisé pour exprimer ouvertement un rejet de certains croyants.
C’est en 1863 que, pour la première fois, à la Chambre belge, un député a prêté serment en flamand. Le premier discours flamand y aq été prononcé en 1888. Notons que l’adoption du néerlandais standard, suggérée dès 1824, a été effective en 1864.
Un sherpa népalais de 76 ans vient d’atteindre le sommet de l’Everest, qui s’élève à 8850 mètres. Le plus jeune alpiniste à l’avoir escaladé avait 16 ans ; la plus jeune avait 19 ans.
En Turquie, 60% des hommes et 20% des femmes fument. Depuis janbier 2008, fumer est interdit dans les administrations, les lieux de travail, les lieux publics, les galeries commerciales, les écoles, les stades, les hôpitaux. Cette loi antitabac sera étendue, en juillet 2009, aux cafés et restaurants.
A Nyakeo, village situé au nord-ouest de Nairobi (Kenya), onze personnes, dont huit femmes, accusées de sorcellerie, ont été brûlées vives.
Nawal As-Sa’dawi, écrivaine
Youssef Chahine, cinéaste
Marcel Khalifé, chanteur et musicien
Tahar Djaout, journaliste te poète
Naguig Mahfouz, prx Nobel de littérature
Nasr Abu Zayd, savant égyptien, excommunié, réfugié aux Pays-Bas.
La première cause de mortalité en Europe est l’avortement : 1.167.775 avortements en 2006, soit l’équivalent de la population de Slovénie.
C’est le titre d’une brochure qui s’adresse aux jeunes (de 15 à 18 ans) issus de l’immigration, qui vont passer leurs vacances au Maroc ou en Turquie. Elle concerne les mariages arrangés ou forcés. Extraits : Ne te laisse pas intimider par les pressions, les arguments d’ordre traditionnel ou religieux… Ne t laisse pas convaincre de vite conclure un mariage avant la fin des vacances. Pèse bien toutes les conséquences de cet engagement : tu es responsable de ton choix.
L’islam n’a pas de problème avec les femmes, mais les musulmans ont de sérieux problèmes avec elles. Tariq Ramadan
Une campagne européenne de sensibilisation au problème des mariages forcés a été lancée à Rotterdam par Tariq Ramadan et Philippe Moreau, bourgmestre de Molenbeek. Elle est passée, du 15 au 26 mai, par sept villes européennes : Rotterdam, Bruxelles, Londres, Berlin, Madrid, Paris, Rome.
A cette question 87% des Américains répondent oui, contre 77% de Russes et 51% de Français.
Parmi les 44 critères retenus pour évaluer les communes belges citons : les revenus, le taux d’emploi, le confort du logement, l’environnement, les facilités scolaires, médicales, commerciales.
Le podium national est composé de : Schilde (Anvers), Lasne (Brabant wallon), Sint Martens Latem (Gand).
Le numéro ‘un’ à Bruxelles est Woluwé-Saint-Pierre.s
Le début des Jeux Olympiques, en Chine communiste, est programmé pour le 8ème jour du 8ème mois de l’an 2008, à 8,08 heures.
D’après les tests PISA réalisés en 2007, les élèves du réseau libre (qui regroupe 60% des élèves en Belgique) réussissent mieux que ceux de l’enseignement officiel, dans les trois domaines retenus : mathématiques, lecture, sciences.
85% des élèves de l’Institut des Ursulines à Koekelberg sont d’origine maghrébine. Près de la moitié des 200 filles qui le fréquentent portent le voile à l’école : un règlement d’ordre intérieur les y autorisent (pour autant qu’elles le fassent de manière discrète).
Considérant, entre autres choses, que certains parents inscrivent leurs filles dans son établissement uniquement en raison de cette autorisation (qui est rare dans les écoles bruxelloises), le directeur a décidé de la supprimer dès la rentrée de septembre 2008. Seules les élèves qui terminent leur cinquième année pourront désormais porter le voile à l’école.
Dès la rentrée de 2009, l’athénée Alfred Verwée, à Schaerbeek, interdira également le voile. Une quarantaine de ses élèves, sur 550, sont voilées : il s’agit d’un foulard noué derrière la nuque, laissant le cou dégagé. Le port du voile est banni dans la section habillement, pour des raisons de sécurité.
Il ne restera alors que trois écoles bruxelloises (dont aucune école communale) où le port du voile sera autorisé :
deux écoles de la Communauté Française (l’athénée Serge Creuz à Molembeek et l’athénée de Ganshoren)et l’institut des Filles de Marie, à Saint-Gilles,.
Le direc teur : Le port d’un foulard discret est toléré. Nous évaluons la situation d’année en année. Jusqu’ici nous n’avons jamais rencongtré de problème… Interdire le voile serait stérile : moins on en parle, mieux c’est.
Le directeur : Le port du voile est un sujet très délicat. En ce qui nous concerne, son autorisation n’a entraîné aucun dérapage, et nous n’envisageons pas, à l’avenir, de changer notre position. Dès qu’un problème se pose, nous discutons avec la famille, mais il est clair que nous ne transigeons pas : il ne peut être question de s’absenter du cours d’éducation physique (qui n’est pas moins important que le cours de mathématique), où le voile est interdit.
Notre école a une tradition d’accueil… dans un quartier multiculturel. Ainsi parle le directeur de l’institut des Filles de Marie, à Saint-Gilles. Entre 25 et 30 élèves, sur 350, y portent le voile (un foulard ‘court’… pas du genre tchador !). Mais attention ! le port du voile est réglementé : il est banni des cours d’éducation physique et des laboratoires, pour des raisons de sécurité ; il est interdit lors des stages en entreprise, pour des raisons professionnelles. Tant que le port du voile est un phénomène minoritaire qui ne pose pas de problème, nous maintenons n otre position. Si le contexte change, la discussion sera ouverte.
Pour un garçon cureghemois né cette année, l’espérance de vie est de 77 ans. Et pour une fille ? 82,5 ans.
Plus de 70% des personnes enterrées dans la commune d’Anderlecht optent pour l’incinération. Le cimetière de Vogelzang possède deux pelouses de dispersion des cendres (qui ont déjà été utilisées plus de 4000 fois) et des columbariums (où plus de 1400 urnes ont déjà été déposées). Un pas de plus vient d’être franchi : le 15 mai, ont été inaugurés 160 caveaux (pour un ou deux corps) destinés à inhumer des urnes funéraires. La durée de conservation des cendres dans le cimetières est de cinq, quinze ou trente ans renouvelables. Notons que les cendres peuvent être dispersées dans tout endroit non public, ainsi qu’en mer territoriale belge.
Le bourgmestre de Jabbeke, qui est député, flashé à 172km/h a été condamné à un retrait de permis de 45 jours. 20/05/08
La sanction administrative communale pour un crachat sur la voie publique est de 10 € à Anderlecht, de 50 € (et jusqu’à 150 €) à Saint-Gilles, de 75 € (et jusqu’à 250 €) à Bruxelles-ville.
Le prénom féminin le plus populaire aux Etats-Unis est Emily (pour la douzième année consécutive). Pour les garçons, c’est Jacob (depuis neuf ans). A Bruxelles, huit des dix prénoms féminins les plus courants sont arabes (N.B. Lina et Emma obtiennent respectivement la première et la dixième places). Pour les garçons, la proportion est de sept sur dix (N.B. Mohamed occupe la première place).
La Belgique est-elle compétitive ? Sur 55 pays dont a été examinée la compétitivité (performances économiques, efficacité de son gouvernement, efficacité du monde des affaires…), la Belgique occupe la 24ème place. La Suisse est quatrième ; les Pays-Bas, dixième.
Un record La vente d’un tableau peint en 1995 par Lucian Freud (né en 1922), petit-fils du fondateur de la psychanalyse Sigmund Freud, a atteint la somme de 34 millions de dollars.
Combien de divorces en Belgique ? La Belgique compte 71 divorces pour 100 mariages (en 2005 : 30.844 divorces et 43.182 mariages. Seule, l’Espagne a un taux supérieur au nôtre : 75 divorces pour 100 mariages.La moyenne européenne est de 43,5%.
Quelle est la commune bruxelloise la plus pauvre ? A juger d’après le revenu fiscal mensuel par habitant (La Capitale 22/3/08), c’est Saint-Josse, 590 €… suivi par Molenbeek, 736 € ; Saint-Gilles, 768 € ; Schaerbeek, 797 € ; Bruxelles-ville, 869 € ; Anderlecht, 881 €…
Combien de mosquées à Bruxelles ? Un de nos lecteurs en a recensé 79, sur le territoire de 11 des 19 communes : Molenbeek, 20 ; Schaerbeek, 16 ; Bruxelles-ville, 14 ; Anderlecht, 11 ; Saint-Josse, 7 ; Saint-Gilles, 3 ; Forest, 2 ; Berchem, 2 ; Ixelles, 2 ; Koekelberg, 1, Evere, 1.
Un anniversaire ambigu A l’occasion de la célébration du soixantième anniversaire de l’Etat d’Israël (14 mai 1948-2008), le Conseil d’administration de l’Union des progressistes juifs de Belgique rappelle que 800.000 Palestiniens ont été contraints par la force de prendre le chemin de l’exil et que 500 villages ont été détruits. Il cite une phrase prononcée par David Ben Gourion le 12 juin 1938 : Je suis pour le transfert forcé. Je ne vois rien là d’immoral.
Liberté d’expression Le jeune Rachid B. a été condamné pour avoir roué de coups Claude Maniquet, qu’il accusait d’avoir tenu sur le plateau de RTL des propos désobligeants sur l’islam. Verdict du juge : Ces attaques ne sont pas admissibles dans un Etat de droit qui repose sur la liberté d’expression, dans le domaine religieux, jusqu’au blasphème.
Un record d’obésité Manuel Uribe, Mexicain de 41 ans, a pesé jusqu’à 570 kg. Un régime strict a ramené son poids à 340 kg. Incapable de se déplacer, il vit alité. A propos du voile En Turquie, une réforme constitutionnelle, approuvée par 411 députés contre 103, permet désormais aux étudiantes universitaires le port du voile islamique… qui reste toujours interdit dans les lycées et dans les administrations. Pour certaines citoyennes turques, qui voient dans le voile un symbole politique, cette réforme porte atteinte à la laïcité de l’Etat : « Si c’était juste une question de croyance personnelle, ce serait idéal… mais ce n’est pas le cas : le foulard implique une pression que je constate dans la vie quotidienne. » Quelque 125.000 personnes (majoritairement des femmes) ont défilé dans les rues pour protester contre la levée de l’interdiction. Des dizaines de présidents d’universités se sont réunis pour exprimer leur opposition. A ceux qui objectent que l’interdiction est une violation de la liberté religieuse, d’autres répondent que la levée de l’interdiction augmentera la pression sociale sur les jeunes filles pour qu’elles se voilent.
En Allemagne, où 3,7% de la population, sept des seize Etats interdisent aux professeurs de porter des foulards. En Italie, où 2,4% de la population sont musulmans, cacher son visage du public est considéré comme une offense. Aux Pays-Bas, le code civil va interdire le port de la burqa, du niqab et de tous les vêtements féminins recouvrant l’intégralité du corps et du visage (ainsi que le port des casques deux-roues et des cagoules) dans l’enseignement, la fonction publique et les transports en commun : cette mesure concerne une centaine de femmes musulmanes. La mairie d’Utrecht a, dès 2005, coupé les vivres aux chômeuses musulmanes se rendant à des entretiens d’embauche en burqa ou niqab : « Les allocations chômage ne doivent pas servir à un enrichissement sans cause : ces femmes ne font pas de leur mieux pour trouve un travail. » Certaines administrations communales flamandes (à Anvers, Gand, Lokeren, Ninove, Lierre) interdisent le port du foulard aux personnes qui desservent un guichet.
A propos des Belgo-turcs Une enquête récente révèle que 90% des 200.000 Belgo-turcs possèdent (ou sont en passe de réclamer) la nationalité belge (contre 74% en Freance et 59% en Allemagne) 51% des Belgo-turcs sont propriétaires de leur logement. 92% d’entre eux ont épousé une personne turque (qui, le plus souvent, est arrivée directement de Turquie) ; 28% d’entre eux conseillent à leurs compatriotes d’émigrer.
A la frontière entre Gaza et l’Egypte Selon le ministre égyptien des affaires étrangères, « quiconque violera la frontière aura les jambes brisées. »
Allochtones, êtes-vous favorables à l’assimilation ? En visite à Cologne, le premier ministre turc, Erdogan, a qualifié l’assimilation de « crime contre l’humanité ».
Etes-vous satisfait ? Le métier qui recueille le pourcentage le plus élevé de satisfaction est celui de pompier : 94%. Suivent les médecins, 83% ; les professeurs, 82% ; les facteurs, 73% ; les fonctionnaires, 63% ; les banquiers, 60% ; les militaires, 57% ; les syndicalistes, 53% : les avocats, 52%. Au bas de l’échelle : les hommes politiques, 24%.
Une pratique d’un autre âge Tandis qu’une députée bruxelloise assimile la reconstitution de l’hymen à des pratiques telles que « l’épilation, le tatouage, le piercing, la circoncision », le Collège national des gynécologues la considère comme un acte humiliant, contribuant à la soumission de la femme et participant à une coutume machiste.
Un député hollandais fait scandale Il s’agit d’un certain Geert Wilders (né en 1963, époux d’une Hongroise depuis 1992), qui inquiète la classe politique. Son parti, qui a remporté neuf sièges à l’assemblée (davantage que les écologistes !), propose la fermeture des frontières pendant cinq ans, l’interdiction de bâtir des écoles musulmanes, l’arrêt de construction de mosquées… invoque un tsunami de musulmans se déversant sur les Pays-Bas appelle à une interdiction du Coran, qu’il assimile au Mein Kampf d’Adolf Hitler, publie sur son site l’intégratlité des caricatures danoises de Mohammed. Propose un film islamophobe dont la sortie a été reportée à plusieurs reprises. Accompagné, jour et nuit, par quatre gardes du corps
La maison de la participation
Le 22 janvier 2008, après six années d’attente, a été ouverte à la rue Wayez la maison de la participation. Elle a coûté 800.000 euros, dont 600.000 euros en frais de rénovation.
Des croix gammées
Des croix gammées ont été taguées sur les murs de l’antenne de prévention du quartier de la Roue
Des imams pour l’armée autrichienne
L’Autriche, un pays où le service militaire est obligatoire, vient de recruter deux imams (qui ne sont pas enrôlés dans l’armée) au service des mille soldats musulmans (qui constituent 3,5% du personnel militaire autrichien.
Miss Belgique
Alizée Poulicek, Miss Belgique 2008, est originaire de Huy. Elle est quadrilingue, mais elle connaît mal le néerlandais. Elle a décidé de profiter de sa notoriété nouvellement acquise pour apporter son soutien à l’apprentissage du néerlandais en Wallonie.
Payés pour aller en classe !
Dans deux écoles de Géorgie (Etats-Unis), les mauvais élèves (qui ont obtenu de mauvais résultats en mathématiques ou en sciences) qui acceptent de suivre, deux fois par semaine, des séances de deux heures de soutien, sont payés 8 dollars de l’heure : 32 dollars en une semaine !
Souhaitez-vous adopter un enfant ?
Les parents flamands qui souhaitent adopter un enfant (belge ou étranger) ne pourront plus en choisir le sexe. Beaucoup de parents adoptifs préfèrent adopter des filles, parce que les filles sont plus faciles à éduquer, et parce qu’elles sont moins victimes de racisme que les garçons.
Une autre raison a jadis été suggérée : il arrive que certains membres de la famille belge voient d’un mauvais œil que leur patronyme soit porté par un non-européen : à leurs yeux, il est moins grave que l’enfant adopté soit une fille… car elle changera de patronyme à son mariage.
Notez que, dans les pays où la coutume de la dot menace de ruiner des familles (et où, conséquemment, la toute grande majorité des avortements concerne les bébés-filles), les couples sans enfant adoptent presque uniquement des garçons. Dans les pays où les garçons deviennent de plus en plus minoritaires, il n’est pas mauvais que les parents européens préfèrent adopter des filles.
Savez-vous que — celui qui pose son GSM sur sa table de nuit perd jusqu’à une heure des sommeil par nuit. -des doses quotidiennes élevées de caféine durant la grossesse accroissent nettement le risque de fausses couches. -à Santiago (Chili) vient d’être construite une piscine longue d’un kilomètre.
Nouvelles brèves — A Anvers, la douane a détruit 3300 bouteille de champagne contrefait importé des Etats-Unis. -La Belgique compte 24 médecins pour 10.000 habitants. Les Allemands en comptent 37 ; les Hollandais en comptent 12. -156.000 conducteurs ont subi un alco-test : 4,8% d’entre eux ont été verbalisés. -81% des Belges se disent prêts à payer une tournée générale. C’est presque aussi bien que les Britanniques et les Suédois… et bien mieux que les Français (75%) et les Néerlandais (70%)
Jeunes musiciens anderlechtois à Dublin
Huit rhétoriciens de l’Institut des Sœurs de Notre-Dame (rue de Veeweyde) se présentent à Dublin (en anglais), du 11 au 14 janvier 2008, à la finale internationale du concours Blast-Beat, où ils défendent les couleurs belges devant un jury et un public de 1100 personnes, toutes anglophones. Ils y affrontent des équipes venues de Los Angeles, New York, Cape Town…
Ces jeunes Anderlechtois sont les fondateurs de la mini-entreprise Ultrason, dont le projet (prendre en charge, du début à la fin, l’organisation d’un concert de musique) leur a valu le titre de Meilleure Mini-Entreprise Musicale de Belgique de l’année 2007. (Anderlecht Contact)
Nous, commerçants cureghemois…
A la fenêtre du café Chez Stefano, à la rue de Fiennes, près de la place du Conseil, est affichée la Charte de la Propreté. Nous y lisons ceci :
Nous, commerçants de Cureghem, nous engageons à respecter les points suivants :
1. Entretenir l’intérieur de notre commerce afin qu’il soit toujours propre ;
2. Nettoyer régulièrement la vitre :
3. Nettoyer tous les matins le trottoir ;
4. Trier nos déchets dans les sacs blancs, jaunes, bleus ;
5. Sortir les poubelles uniquement les jours de collecte ;
6. Améliorer l’image de notre quartier et de nos commerces en respectant la propreté.
Nouvelles de la commune -La récolte des sapins de Noël (210 tonnes) pour transformation en terreau au centre de compostage a eu lieu le dimanche 6 janvier, date de la fête des rois mages clôturant le temps de Noël. -En mars 2008, une délégation de Sahm Notaire, commune sénégalaise de 90.000 habitants (85% de musulmans ; 15% de chrétiens) sera en visite chez nous, suite à la visite de la délégation anderlechtoise que l’échevine Fabienne Miroir, responsable pour les Relations Nord-Sud, a menée chez eux (28/10-04/11/2007). -En préparation de la Zinneke Parade du 31 mai 2008, des ateliers sont organisés à la salle du VCA, rue Rauter, 139 : fanfare , chaque samedi, de 16h à 18h ; percussions, chaque samedi, de 18.30h à 20h ; danse, chaque jeudi, de 18.30h à 20h. Contactez Escale du Nord : 02/522.74.07.
L’horeca à Cureghem
Be Manos, un hôtel de luxe (cinq étoiles), vient de s’installer au Square de l’Aviation… tandis que, au 124-B de la rue des Deux Gares, Daniel Gillet vient d’ouvrir le Café-théâtre des Deux Gares (02/520.50.00 ; 04.74.2050.00)
Anniversaire
TCC Accueil, service d’aide à la jeunesse des quartiers populaires, fête ses 30 ans d’existence. Ses onze salariés, dont la directrice Corinne Moulin, traitent environ 350 demandes de jeunes par an (problèmes scolaires, information sur les écoles, changement d’établissement…).
Permanences à la rue Saint-Guidon, 19 : lundi, mercredi, vendredi, de 14h à 18h. Tél. 02/521.18.30.
Permanences à l’avenue de Scheut, 142 : mardi, mercredi, jeudi, de 14h à 18h. Tél. 02/522.05.02. (Anderlecht Contact)
Farandole d’Anderlecht - Farandole d’Anderlecht organise le 2 février, à la salle Aurore, son 35ème bal de danses folkloriques anglaises, israéliennes, bulgares… Informations : 02/569.06.30 ; 0475.46.96.24 Farandole d’Anderlecht est une association de démonstration et d’animation de danses folkloriques. Les membres de ses différentes sections se réunissent chaque semaine dans une école communale : -les cadets (jusqu’à la cinquième primaire), le samedi, à l’école P14, avenue Vaneuken, 31 ; -les juniors (de la sixième primaire à 18 ans), le samedi, à l’école P17, rue J . Smits, 114 ; -les adultes, le jeudi, à l’école Maurice Carême, avenue Van Kalken, 22… Plus de 300 costumes de différents pays (Roumanie, Serbie, Irlande…), confectionnés par le groupe, sont à la disposition des danseurs.
Sensibilisation à la personne handicapée
A l’initiative de l’échevine Danielle Depré, pour la cinquième fois consécutive, 19 animations sont proposées, de janvier à avril 2008, aux élèves de quatrième primaire de 12 écoles communales. Ils y ont l’occasion de dialoguer avec des personnes handicapées et de se familiariser avec leur handicap : chaises roulantes, parcours en aveugle…
L’agenda communal d’Anderlecht
L’Agenda communal a été distribué dans toutes les boîtes aux lettres de la commune (des exemplaires supplémentaires sont à votre disposition à la Démarcherie). Parmi les renseignements particulièrement utiles, notons : les adresses privées de tous les conseillers communaux ; les compétences de chacun des échevins ; le calendrier des événements pour tous les mois de l’année…
Retenons surtout les précieuses explications concernant de nombreuses démarches administratives (et, éventuellement, leur coût) : déclaration de naissance, déclaration de cohabitation légale, changement d’adresse, certificat de domicile, extrait du casier judiciaire, passeport, permis de conduire, carte de riverain, emplacement de stationnement réservé aux personnes handicapées, diverses primes…
Je me souviens de Cureghem - Curgem News a publié jadis une série d’interviews d’anciens Cureghemois, intitulée Souvenirs, souvenirs. La brochure Je me souviens d’Anderlecht, dont la couverture représente le tram 33 immortalisé par une émouvante chanson de Jacques Brel, est de la même veine. C’est le fruit d’un atelier d’écriture qui a recueilli une vingtaine de participants. Recueillons-en quelques citations proprement cureghemoises. Elles concernent principalement la rue Bara et la place Bara.
Je me souviens de la place Bara Je me souviens de la place Bara, avec son petit marché matinal. Elle était traversée par deux voies de tram : l’une, pour les trams bruxellois ; l’autre, pour le boerentram, qui allait en banlieue. A deux endroits, il y avait une balustrade : en se penchant, on voyait couler la Senne, qui disparaissait sous la place. La Senne faisait la limite entre Anderlecht et Saint-Gilles… Le tram 22 allait à la place Bara, en descendant la rue Wayez. Il captait l’énergie électrique au moyen d’une flèche qui reliait le toit du véhicule à un câble aérien. Il arrivait fréquemment que, dans l’un ou l’autre virage, la flèche perde le contact, coupant le moteur et immobilisant le véhicule. Du fond du tram partait alors un cri repris à l’unisson : Chef, de flech is af ! Je me souviens qu’en 1949, à la place Bara, il y avait des rats. La Senne n’était pas encore voûtée. Des détritus jetés par des paysans nourrissaient d’énormes rats ventrus, longs de plus de cinquante centimètres. Je me souviens de la place Bara que j’arpentais pour me rendre à l’école à Forest. Je respirais l’odeur de chocolat de la fabrique Côte d’Or, puis j’arrivais à l’entrée d’un dépôt pour véhicules sur rails. Après, il y avait une forge. Une porte basse s’ouvrait sur un trou sombre. Au fond, le feu… et, parfois, un cheval qui attendait d’être ferré. C’était beau, mais inquiétant. Je n’ai jamais osé entrer. Je devais être à temps à l’école. Je me souviens des années 30, quand sont arrivés les premiers étrangers, qu’on appelait Polaks. Un de leurs boulangers s’était installé dans la rue Bara. Il présentait des pains curieux, en forme de tresses, saupoudrées de poussière noire que je prenais pour du charbon. Je me souviens de La Ruche, à la place Bara : grande brasserie déjà multiculturelle en 1958. Je me souviens des demi-gueuzes que buvait mon père, des yoghourts-grenadine que je dégustais. Toutes sortes de gens, une ambiance bon enfant, les premiers billards électriques. Je me souviens : Cureghem, c’était chouette ! Tout le monde se connaissait. Si des copains débarquaient à l’improviste, pas besoin d’aller bien loin pour offrir le casse-croûte. Il n’y avait qu’à traverser la rue pour trouver boulangerie, charcuterie ou crèmerie, qui nous offraient des produits artisanaux tout frais. Je ne vous dis pas l’ambiance ‘foire’ : carrousels et baraques sur les places Bara et du Conseil… La rue de Fiennes était noire de monde. Des bateleurs, des cracheurs de feu, des hommes couchés entre deux chaises, une pierre sur leur ventre qu’on cassait à coups de masse… Mon plaisir, c’étaient les chevaux de bois, montés sur une barre, sans plancher… avec, en prime, un tour gratuit si on parvenait à attraper la ‘floche’. Je me souviens que mon père, supporter d’Anderlecht, fréquentait un local situé à la chaussée de Mons, en face de l’hôtel Van Belle. Ce café, qui s’appelait Au pied de mouton, abritait ce qui a dû être la plus ancienne amicale des supporters d’Anderlecht. Je me souviens qu’en 1959, l’Ecole Vétérinaire existait encore, au boulevard de la Révision. Les gens venaient nombreux, avec chiens et chats, pour des vaccins, des stérilisations, des castrations. Je me souviens de la Senne, qui passait sous la chaussée de Mons… et des écluses qui se trouvaient au boulevard Poincaré. Je me souviens des nombreux bistrots de Cureghem. On disait, sous forme de boutade : Il y a un caberdouch à chaque coin de rue. Je me souviens, il y a longtemps, à Cureghem… pour les senteurs, on était gâtés ! On repérait la direction du vent à l’horrible odeur des Bougies de la Cour, à la puanteur des abattoirs ou de la Senne asséchée en été… et, consolation, au parfum de chocolat de l’usine Côte d’Or. Je me souviens des défilés scolaires de fin d’année dans les années 1960 : toutes les écoles se donnaient rendez-vous dans les rues avoisinant le parc Astrid. Depuis la rue Odon, l’école entière s’y rendait à pied. Les enfants étaient endimanchés : uniforme et chaussures blanches pour les filles, culotte foncée et chemise blanche pour les garçons. A 14 heures, le défilé se mettait en route….
Je me souviens d’Anderlecht Je me souviens des bruits de la rue. J’habitais rue Porselein. J’entendais tout d’abord le marchand de pétrole, avec sa charrette Texaco et sa cuve. Les gens venaient chercher du pétrole avec leur bidon, car on s’éclairait encore au pétrole dans le quartier. J’entendais le rémouleur, qui aiguisait les couteaux et les ciseaux en faisant tourner sa meule : il passait rue Delcourt. J’entendais aussi le marchand de loques et aussi le joueur d’orgue de Barbarie, avec une Italienne qui tournait la manivelle. Il y avait également la fanfare après les matches, suivie par tous les supporters qui revenaient dans le centre… Je me souviens de Joseph Bracops, bourgmestre pendant de nombreuses années. Il était réélu chaque fois avec des dizaines de milliers de voix de préférence. C’était un homme simple et bon, très proche de ses administrés. Il ne prenait presque jamais sa voiture de fonction, il préférait prendre le tram 56 au rond-point du Meir pour se rendre à l’hôtel de ville. Il restait sur la plate-forme, dans un coin, dépliait son journal et observait du coin de l’œil les gens qui montaient. Je me souviens de mes premières élections communales à Anderlecht. Mon mari et sa famille allaient voter dans une école, et moi dans une autre, très loin et seule. Je ne connaissais aucune des personnes représentées sur les affiches… j’ai voté pour le plus beau.
Statistiques musulmanes
Dans quels (dix) pays les musulmans sont-ils les plus nombreux ?
Nous donnons les chiffres en millions : Indonésie, 202 ; Pakistan, 160 ; Inde, 152 ; Bangladesh, 125 ; Egypte, 72 ; Turquie, 71 ; Nigeria, 67,5 ; Iran, 64 ; Maroc 33,4 ; Algérie, 33.
Sur un total de 980 millions de musulmans, 138,4 millions sont arabes. Parmi les arabes on recense 12 millions de chrétiens.
Islam
A l’initiative de la FIOE (Fédération des Organisations islamiques en Europe, qui s’inscrit dans la mouvance des Frères Musulmans) dont le siège vient de s’établir à la rue de la Pacification, Saint-Josse, plus de 400 organisations musulmanes d’Europe (qui n’incluent pas l’Exécutif des Musulmans de Belgique) ont signé un code islamique de bonne conduite.
Selon Farid El Machaoud, porte-parole de la Ligue des Musulmans de Belgique, cette charte insiste sur le respect de l’autre, dans sa croyance, dans ses valeurs, dans ses principes, même s’ils vont à l’encontre de l’islam.
Gastronomie en Belgique
La gastronomie belge est flamande ! Le nouveau Michelin accorde trois étoiles à deux restaurants belges : l’un, à Kruishoutem ; l’autre, à Bruges. Neuf autres établissements sont crédités de deux étoiles : trois à Bruxelles (dont le « Comme chez soi », qui n’a pas récupéré la troisième étoile qu’il a perdu l’an passé) et six en Flandre.
Un crime d’honneur - A Lodelinsart, Mudasar Sheikh, 24 ans, a assassiné sa soeur Sadia, 20 ans, qui souhaitait épouser un Belge alors que sa famille voulait qu’elle épouse, au Pakistan, un garçon dont la sœur aurait épousé Mudasar. Notons que l’islam ne préconise pas la peine de mort pour les « crimes d’honneur » (N.B. on en recense annuellement quelque 5000).
Nouvel an chinois
L’année 2008 est placée sous le signe du rat. L’an prochain sera l’année du bœuf. Puis ce sera au tour du tigre, du lapin, du dragon, du serpent, du cheval, de la chèvre, du singe, du coq, du cochon.
Choisir son médecin ?
La fédération des médecins néerlandais propose que chaque citoyen ait le droit de choisir librement un médecin : il pourrait refuser d’être soigné par un noir ou par un homosexuel !!! Une musulmane pourrait exiger d’être soignée par une femme. Cela supposerait que chaque hôpital disposerait de femmes médecins 24 heures sur 24, sept jours par semaine. Il existe un projet d’hôpital musulman. Notez qu’en Turquie le fait que 80% des médecins sont des hommes ne semble pas déranger grand monde.
Qui est populaire en Belgique ?
Le quotidien Het Laatste Nieuws a publié son traditionnel top 100 des Belges, basé sur un sondage auprès de 3500 de ses lecteurs flamands. La personne qu’ils apprécient le plus est Justine Hennin. Notons que le politicien Yves Leterme qui, aux dernières élections, a récolté près de 800.000 voix, s’est ici classé troisième.
Connaissons-nous la Palestine ?
Responsable du festival Masarat (qui sera présenté en Belgique à l’automne 2008), Fatin Farhat parle de Ramallah, que nous connaissons surtout comme la ville palestinienne qui abrite les bureaux de l’Autorité Palestinienne et le tombeau d’Arafat : La vie y est totalement différente qu’à Gaza. Ici, il y a une véritable activité culturelle, une certaine douceur de vivre qui n’existe pas dans les autres régions de la Palestine. Il est important de montrer cela aussi, pour que les gens cessent de penser qu’ici il n’existe que la guerre, les terroristes, la misère… C’est important aussi pour les gens d’ici… pour qu’ils continuent à vivre, à espérer, à se sentir pleinement humains et reliés au reste du monde.
Sandi, étudiante à l’université de Birzeit (qui a des contacts avec les étudiants belges en architecture à La Cambre) ajoute : L’image de la femme palestinienne n’a rien à voir avec ce que montrent les medias occidentaux. Regardez autour de vous. Il y a des filles qui portent le voile, d’autres qui portent des pantalons ou des jupes courtes. Il y a de tout. On est loin de rester sagement à la maison. On veut étudier, travailler, participer à la vie de notre communauté.
Des propos de gynécologues
Selon le président et le secrétaire général du Collège national des Gynécologues, le médecin ferait une faute en acceptant de faire un certificat humiliant pour les femmes. Refaire les hymens, c’est aider à la soumission de la femme et participer à une coutume machiste (du sang sur les draps, le soir de la nuit de noces) qui n’a rien à voir avec la foi… Devrons-nous aussi,pour suivre des coutumes ancestrales, faire des excisions au motif que cela serait mieux fait que par une exciseuse traditionnelle ? A l’évidence non… Devons-nous nous laisser fair,e et régresser nous aussi ?... C’est à l’islam de s’adapter à la liberté individuelle nécessaire à tous dans un état moderne, et non l’inverse. Réponse d’un médecin : Si je lui refuse l’opération, suis-je sûr de ne pas la retrouver demain dans le canal ?
Méfiez-vous des marabouts !
Diakhaby Salimon, 21 ans, marabout guinéen a été condamné à 30 mois de prison pour avoir extorqué 50.000 euros à une dame qui a répondu à son tract publicitaire dans lequel il se faisait fort de ramener au bercail l’être aimé. Au procès, il a prétendu que les esprits se sont emparés de l’argent.
Les Français sont-ils racistes ?
Les personnalités préférées des Français sont : Yannick Noah et Zinadine Zidane.
Fréquentez-vous les Abattoirs ?
Chaque semaine, quelque 120.000 personnes fréquentent le marché des Abattoirs de Cureghem, durant les trois jours d’ouverture. Au total : 6.250.000 clients par an (soixante fois le nombre d’habitants d’Anderlecht). Question : étant admis que chaque acheteur dépense en moyenne 25 euros par jour, quel est le chiffre d’affaires annuel du marché ? Réponse : 156 milliards d’euros. (Wojciech Kacprzycki, président de l’asbl Chrysalide, rue du Chapeau. Vlan 14/11/2007)
Au Soudan
Gillian Gibbons, 54 ans, enseignante britannique à Khartoum, a été condamnée à 15 jours de prison, puis expulsée du pays. Elle avait autorisé ses élèves à prénommer un ours en peluche ‘Mohamet’. Plusieurs milliers de Soudanais se sont rassemblés devant la palais présidentiel pour réclamer sa mort.
La censure est-elle nécessaire ? - Ali Abou Chadi, président du comité de censure égyptien : « En Europe, il n’y a pas besoin de censure, car il y a la liberté sexuelle et religieuse, et le droit d’avoir un avis différent des autres . Mais, en Egypte, elle reste nécessaire, parce que la société est schizophrène et qu’on refuse de montrer en public ce qu’on fait en secret. »
Un président américain noir ?
Barack Obama, candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine (en compétition avec Hilary Clinton, la femme d’un ancien président des Etats-Unis), est né à Hawaii, d’une « blanche » du Kansas et d’un agriculteur kenyan (dont le père était musulman). Dans son enfance (entre 6 et 10 ans) Barack Obama a vécu quatre ans en Indonésie, le pays le plus islamiquement peuplé du monde. Lui-même est protestant, membre de l’Eglise unie du Christ de la Trinité, à Chicago. Certains de ses ennemis l’accusent d’être une taupe islamique.
Où passait le tram 33 ?
Le tram 33, évoqué par la chanson Madeleine composée en 1962 par Jacques Brel, passait par la place Bara et longeait les Abattoirs de Cureghem.
Serez-vous végétarien ? - L’élevage, en raison des flatulences animales, est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre : un morceau de viande sur votre assiette pollue autant qu’un voyage de 70 kilomètres dans une voiture moyenne. En adoptant un régime alimentaire végétarien, on contribue à la lutte contre le réchauffement de la terre.
Leuven, 21 novembre 2007
België knuffelt, les Belges s’embrassent. En réponse à un appel lancé par des étudiants des universités de Leuven et de Louvain-la-Neuve, près de 500 étudiants flamands et francophones se sont embrassés sur la place Ladeuze, à Leuven. Wij zijn Vlaming, Brusselaar of Waal, wij zijn Belgen en wereldburgers… Embrasse un Flamand et bois une bière avec lui. Un geste chaleureux pour exprimer la solidarité entre les Wallons et les Flamands.
Justice sévère en Arabie Saoudite
Une jeune chiite (18 ans), violée par sept agresseurs sunnites, a été condamnée à six mois de prison et 200 coups de fouet … attendu que, au moment des faits, elle était seule avec un homme qui n’était ni son mari, ni son père, ni son frère.
Concernant la commune d’Anderlecht La commune d’Anderlecht rémunère 1300 employés. Elle met à la disposition de son personnel une trentaine de vélos, dont dix bicyclettes électriques. Elle a mis en service deux citernes d’eau de récupération (eau de pluie), baties en sous-sol, d’une capacité de 60m3. La commune encourage l’installation de chauffe-eau solaires (utilisant des panneaux solaires thermiques) : les interventions régionales et communales peuvent réduire jusqu’à 90% du prix. La commune peut également intervenir pour l’achat de panneaux solaires photovoltaïques, qui produisent (non pas de l’eau chaude mais) de l’électricité. N .B. En diminuant votre consommation d’un seul degré, vous diminuez de 7% votre consommation d’énergie.
Un dilemme Arrivé bébé en Allemagne comme réfugié politique, le footballeur iranien Ashkan Dejagah, membre de l’équipe nationale allemande ‘espoir’, possède la double nationalité. Craignant pour la sécurité des membres de sa famille restés en Iran (N.B. ses parents et son frère vivent avec lui en Allemagne) au cas où il désobéirait à la double interdiction iranienne de se rendre en Israël et de jouer contre des juifs, il a refusé de faire partie de l’équipe nationale allemande qui va jouer en Israël. Il enfreint ainsi le règlement de la FIFA qui impose aux joueurs « doubles-nationaux » de choisir, à l’âge de 21 ans, le pays pour lequel ils décident de jouer. Or Ashkan Dejagah, qui a 21 ans, a choisi de jouer pour l’Allemagne. Réaction du secrétaire du CDU (parti chrétien démocrate) : Quand on arbore les couleurs nationales allemandes, on doit adhérer à l’histoire et à la culture de notre pays. Celui qui refuse de le faire pour des raisons politiques et personnelles doit rendre son maillot.
L’Inami rembourse En Belgique, depuis 1984, les réfections d’hymen sont remboursés, à hauteur de 90 €, par l’Inami. Il suffit souvent d’une simple suture pratiquée dans la semaine qui précède le mariage pour assurer le saignement requis par la tradition islamique N.B. La hantise d’être déflorées amène certaines jeunes filles à accepter des comportements sexuels très peu épanouissants.
Le musée de la Maison d’Erasme Le musée de la maison d’Erasme, fondé par Daniel Van Damme, a fêté ses 75 ans. C’est un des deux premiers musées communaux de Belgique (l’autre étant situé à Ixelles).
Une initiative citoyenne Une pétition signée par 258 usagers du CPAS d’Anderlecht a été remise au bourgmestre de la commune. Objet du document : développer un accueil plus humain au CPAS, respecter les délais légaux dans le traitement des dossiers ; réactiver le conseil consultatif des usagers.
Observer le sabbat En Israël, l’aumônerie militaire interdit l’accès aux urinoirs publics dans l’armée durant le sabbat… parce ces vespasiennes sont dotées d’une chasse d’eau, dont la mise en route, même automatique, viole le repos hebdomadaire juif. N.B. Notons que la synagogue de Cureghem a choisi comme concierge une chrétienne : n’étant pas juive, il ne lui est pas interdit d’allumer les interrupteurs le jour du sabbat.
50 imams rémunérés En Wallonie, 50 imams (pour 43 mosquées reconnues) sont désormais rémunérés par l’Etat. De semblables mesures seront prises à Bruxelles et en Flandre. En Belgique, le nombre des ministres du culte se présente comme suit : 2854 catholiques ; 250 laïques ; 113 protestants ; 46 orthodoxes ; 29 juifs.
Que dit son frère ? Bruno De Wever (le frère de Bart De Wever, président du parti nationaliste N-VA), professeur à l’université de Gand, plaide pour qu’on renonce à l’affirmation selon laquelle la périphérie autour de Bruxelles est en Flandre : « La Région bruxelloise doit être élargie. Jusqu’à 80% de francophones habitent dans les six communes à facilités : on ne peut pas développer de structure d’Etat contre les gens. Bruxelles doit être élargie comme monnaie d’échange pour une plus grande autonomie socio-économique de la Flandre et la séparation de la sécurité sociale. » Il se dit conscient des critiques auxquelles pareille déclaration l’expose.
Accusations et contre-accusations Emir Kir, 38 ans, né à Charleroi, fils d’un mineur turc, marié à une Italienne, a été nommé échevin à Saint-Josse en 2001 (après avoir été éducateur de rue). Il est aujourd’hui ministre de la Propreté publique dans la Région bruxelloise. Ayant été qualifié de menteur et de délinquant (il aurait fait de fausses déclarations de dépenses électorales et aurait surévalué son diplôme) et de négationniste (il aurait signé une pétition pour le démantèlement du monument ixellois commémorant le génocide arménien), il a attaqué en justice son accusateur, le journaliste indépendant Mehmet Koksal… mais la justice a reconnu la pertinence des accusations portées contre lui.
Une évasion qui échoue — Nordin Benallal, 28 ans, évadé de la prison d’Ittre, a été arrêté aux Pays-Bas après une cavale de seulement 48 heures. Il en était à sa cinquième évasion. Condamné à 5 ans de prison en 1998 pour vols avec violence, il avait écopé de 11 ans en 2004 pour braquage ; puis, la même année, de 27 ans pour plusieurs agressions à main armée. Cette année 2007, il avait été condamné à 12 ans pour avoir, en cavale, grièvement blessé un policier.
L’implication du Maroc dans la lutte antidrogue En 2004, dans les provinces marocaines de Taunate, d’El Hoceima et, surtout, de Chefchouan, 134.000 hectares étaient consacrés à la production (de 3000 tonnes) de résine de cannabis, alias le haschisch (shit), qui est la forme la plus condensée et la plus nocive du cannabis. L’année suivante (2005), les chiffres ont sérieusement baissé : 76.000 hectares, 1066 tonnes. Notons que ladite culture constitue le revenu principal de plus des 100.000 familles. N.B. Alors que 58 pays produisent du haschisch (tandis que 116 pays produisent de la marijuana, extraite des feuilles de cannabis), les deux-tiers du haschisch saisi dans le monde provient du Maroc.
Le 7 novembre 2007 - Vingtième anniversaire de l’accession au pouvoir de Zin el-Abidine Ben Ali (né en 1931 à Hammam Sousse), président de la Tunisie depuis le coup d’Etat médical qui a déposé en douceur Habib Bourguiba. Il avait alors annoncé l’abolition du régime de la présidence à vie… une promesse dont il ne tient pas compte.
Des femmes brûlées à mort
Au Pakistan, en 3 ans, 325 épouses ont été brûlées à mort par leurs maris. On y a recensé également 230 meurtres d’honneur commis par un frère ou par un cousin… ainsi que 316 meurtres simples d’épouses, de filles ou de sœurs… sans compter 372 viols accomplis à titre de punition familiale.
Controverse anversoise - Au nom de la ville d’Anvers dont il est le bourgmestre, Patrick Janssens a présenté ses excuses à la communauté juive pour l’implication de la police anversoise dans trois rafles qui ont débouché, en 1942, sur la déportation de 1243 juifs (N.B. une collaboration à laquelle la police bruxelloise s’est refusée) Bart De Wever, président du parti nationaliste N-VA, ayant en un premier temps qualifié ces excuses de ‘gratuites’, a fait depuis amende honorable : « J’ai parlé à tort et à travers, à chaud, et fidèle à mes habitudes, en cherchant la polémique. »
Lourdement condamnés
Le tribunal de Madrid a condamné à 42.922 ans de prison les Marocains Jamal Zougam (coupable d’avoir posé des bombes à bord d’un train le 11 mars 2002) et Othman El Gnaoui (qui lui a fourni les explosifs). Leur attentat terroriste a fait 191 morts et 1856 blessés.
Alerte dans les crématoriums
Vu le nombre croissant de personnes souffrant de surpoids, les crématoriums belges élargissent les portes de leurs fours crématoires : elles passent de 75cm à 90cm.
A propos d’arbres et de bananes
Le footballeur congolais Matumona Zola (qui avait manqué la conversion d’un penalty lors d’un match à Charleroi) avait résilié le contrat qui le liait au F.C. Brussels… en protestation contre les propos racistes (« retourne à tes arbres et à tes bananes ! ») tenus par le président du Club. De son côté, Jamal Ikazan, échevin des sports de la commune de Molenbeek (qui est propriétaire du stade Edmond Machtens, où évolue le F.C. Brussels) avait déclaré attendre de l’insulteur des « excuses publiques et officielles. » Ce qui a été fait. L’affaire est désormais classée : Zola reste au Club.
Des Romains et des Roumains
Après l’assassinat d’une Italienne par un Tsigane roumain, le maire de Rome a déclaré que, à Rome, au cours des sept premiers mois de l’année, 75% des personnes arrêtées pour vol, viol ou assassinat viennent de Roumanie.
N.B. 340.000 des 3,5 millions d’immigrés en Italie sont roumains.
Les night shops bruxellois
A Bruxelles-ville, les night shops ouverts à 18 heures doivent fermer à 3 heures. Quant aux phone shops, ils doivent fermer entre minuit et 7 heures.
Dans les prisons belges
Près d’un tiers des 10.600 détenus que compte la Belgique se drogue. Pour 6% d’entre eux, c’est en prison qu’ils ont consommé de la drogue pour la première fois.
L’inhumation sera-t-elle légale ?
A Liège, un cimetière animalier va bientôt ouvrir un columbarium. Stéphanie et Fabien Waltergny souhaitent y transférer les cendres de leur bébé mort-né en 2003. Pourquoi ? Parce que, disent-ils, le columbarium du cimetière de Robermont est très lugubre…. et parce que nous venons chaque semaine nous recueillir ici sur les tombes de notre chat et de notre poule. Une question demeure :
Les cimetières humains sont gérés par le secteur public et ils doivent accueillir tous types de sépultures… or, le cimetière animalier de Liège est un cimetière privé, et il ne prévoit que des urnes… N.B. On peut garder des cendres humaines chez soi, mais on ne peut les déplacer sans autorisation.
Vient de paraître
Procurez-vous le nouveau Guide pour la vie associative anderlechtoise. auprès de Hanan Baccouche ou de Angelica Di Maggio (Démarcherie, hôtel communal : 558.09.92 ; 558.09.93)
Condamnation de la torture
Au sujet des interrogatoires musclés de la CIA (coups, privation de sommeil, simulation de noyade, exposition à des températures extrêmes), James Comey, l’adjoint du ministre de la Justice, déclare : « Lorsque le monde apprendra ce que nous avons fait, nous serons couverts de honte. »
Anniversaire
Un avion en route vers Santiago (Chili) avec à son bord une équipe de rugbymen uruguayens, s’est écrasé dans les Andes, il y a 35 ans, le 13 octobre 1972. Des 40 passagers, 16 seulement en sortirent vivants. C’était le 22 octobre : 72 jours après l’accident. Ils ont dû leur survie à la consommation de la chair (crue, pour préserver au maximum sa qualité nutritive) des victimes.
Les étudiants boivent-ils ?
Selon une enquête menée à Anvers, un étudiant sur six boit jusqu’à l’ivresse au moins une fois par semaine.
Un chrétien de Gaza
Un membre éminent de la petite communauté chrétienne de Gaza (qui compte quelque 3000 chrétiens et 1.500.000 musulmans), Rami Khader Ayyad, 31 ans, qui dirigeait la bibliothèque de l’Association pour la Bible de l’Eglise Baptiste locale, a été retrouvé mort, tué de deux balles dans la tête ; son corps portait des traces de tortures. Il était pourchassé par un groupe de personnes qui le pressaient de se convertir à l’islam. (afp)
Avez-vous cessé de fumer ?
La Belgique, où le tabac tue chaque année 20.000 fumeurs et 2000 non-fumeurs (victimes du tabagisme passif), se hausse à la 8ème place européenne dans sa lutte contre le tabagisme : elle imprime des images sur les paquets de cigarettes. Elle permet encore de fumer dans la moitié de la superficie des cafés -c’est-à-dire là où l’on boit plus (66%) qu’on ne mange- pourvus d’une extraction d’air. Et dans tous les petits bistrots dont la superficie ne dépasse pas 50m².
Les noms des rues
Les appellations les plus courantes sont, à Bruxelles et en Wallonie : rue de l’église (218), rue du moulin (186), rue de la station (151), rue de l’école (148), rue de la chapelle (121).
En Flandre : Molenstraat (262), Kerkstraat (261), Nieuwstraat (221), Schoolstraat (198) ; Veldstraat (190).
Quoi de neuf à la Place Lemmenes ?
Le comité de quartier Renaissance Lemmens nous apprend que :
-il est interdit de stationner sur la place Lemmens. La police est habilitée pour les perceptions immédiates de contraventions.
-les riverains sont invités à signaler à la police les voitures non immatriculées qui stationnent dans les rues des Méagissiers et de Liverpool : la police les fera enlever.
-les problèmes d’insécurité dans la rue des Mégissiers ne sont pas dus aux garagistes et aux exportateurs de voitures, mais aux commerçants illégaux, qui n’habitent pas le quartier.
-au n°35 de la chaussée de Mons, où s’ouvrait jadis l’impasse de la Lune, il est question, depuis plusieurs années, de créer un passage vers la parc de la Rosée.
N.B. Le patron de la firme Aslan (32 ans), agressé par quatre jeunes à la place Lemmens, a été délesté de son portefeuille contenant 2000 euros. Le coup de feu tiré par un des agresseurs n’a pas fait de victimes.
Qui est Navarro ? Roger Hanin, pied-noir, de son vrai nom Roger Lévy, est petit-fils de rabbin. Il a épousé la sœur de l’épouse de François Mitterand (qui a été témoin de son mariage). Il incarne Navarro dans 106 épisodes télévisés, qui s’étendent sur 18 saisons : de 1989 au 19 avril 2007.
Un meurtrier raciste A Anvers, Hans Van Themsch, 19 ans, a été condamné pour un double assassinat et une tentative d’assassinat : .il a tué, en plein jour et en pleine rue, Oulematou Niangadou, une nounou malienne ainsi que la petite Luna Drowart (2 ans) qu’elle tenait dans ses bras ; il a également tiré (sans parvenir à la tuer) sur Songul Koc, une dame turque qui, pour son malheur, portait le voile islamique. Le meurtrier a expliqué qu’il a cru que le bébé était la fille adoptive de la « négresse ». : Je n’aurais pas tiré sur Luna si elle avait été accompagnée d’une femme blanche. Il a agi par haine raciale. Son crime était prémédité : il avait revendiqué sa chasse aux « macaques » et manifesté sa volonté de tuer entre cinq et dix ‘marloufs’
Concernant la publicité -La pub pour DVD qui proposait de louer des femmes sur catalogue (Rent a wife) a été condamnée comme discriminatoire et sexiste. -RTL-TVI a retiré sa pub qui mettait en scène un Christ débauché.
Immigration et intégration Immigration et intégration en Belgique francophone. Etat des savoirs : c’est le titre d’un ouvrage récemment publié par Marco Mariniello, Andrea Rea et Felice Dassetto. Parmi les réussites mentionnées relevons : 1) la participation et la représentation politiques des immigrés au niveau local ; 2) leur apport dans le domaine culturel et artistique ; 3) l’émergence d’un entrepreneuriat de souche immigrée. Une question reste posée : ayant reconnu l’utilité évidente, pour les personnes immigrées, d’apprendre la langue du pays d’accueil, faut-il leur en faire une obligation ?
La peine de mort en Chine Des Chinois sont exécutés pour évasion fiscale ou pour trafic de cigarettes ou d’antiquités. La suppression de la peine capitale pour les crimes économiques non-violents n’est pas à l’ordre du jour… à cause de la généralisation de la corruption : « Les Chinois accepteraient que les meurtriers ne soient pas mis à mort, mais ils exigent l’exécution des cadres corrompus » He Weifang, Université de Pékin.
Quelle est la meilleure ville européenne ? Bruxelles, dépassée aujourd’hui par Amsterdam, perd une place dans la liste des meilleures villes européennes. Elle occupe la sixième place, après Londres, Paris, Francfort, Barcelone, Amsterdam… mais devant Madrid et Berlin. Notons que Rome et Athènes occupent respectivement la 27ème et la 33ème places. Question subsidiaire : quelles sont les villes les plus peuplées du monde ? Réponse :Tokyo, New York, Mexico, Seoul, Sao Paulo.
Statistiques belges Dans les prisons belges (qui abritent 10.600 prisonniers), près de un détenu sur trois se drogue. 6% d’entre eux avouent n’en avoir jamais consommé avant leur incarcération. En 2007, on a recensé quelque 11.000 demandeurs d’asile. Ils proviennent majoritairement de Tchéchénie, de Serbie, d’Irak, d’Afghanistan. Selon une enquête menée par Rudi Janssens, professeur à la VUB, les langues les plus parlées à Bruxelles sont le français, 95,55% ; l’anglais, 35,40% ; le néerlandais, 28,23%.
En Allemagne Deux temples protestants ont été transformés en mosquées. Une église vieille de 750 ans, au sud de Leipzig, après avoir été séparée de ses fondations, a été transférée sur deux plateformes roulantes dans un village distant de 12 kilomètres.
En Arabie saoudite L’utilisation des versets du Coran est interdite comme sonnerie de téléphones portables. Le pape Benoît XVI a reçu au Vatican le roi Abdallah d’Arabie Saoudite.
Les jeux olympiques en Chine Les étrangers qui visiteront la Chine à l’occasion des Jeux Olympiques, en 2008, pourront y faire entrer des Bibles pour leur usage personnel ; mais ils ne pourront les distribuer. On recrute des hôtesses en vue des prochains Jeux Olympiques de Pékin. Elles doivent avoir de belles silhouettes et mesurer entre 1,68m et 1,78m. N.B. La taille moyenne des Chinoises est de 1,58m. N.B. Miss Chine a été élue Miss Monde. Ses deux dauphines sont Miss Angola et Miss Mexique : aucune occidentale donc dans le trio de tête ! 106 pays avaient envoyé leur candidate. Le concours a eu lieu en Chine.
En Egypte
En Egypte, on recense annuellement quelque 88.000 divorces, soit un divorce toutes les six minutes. 34% de ces divorces ont lieu dès la première année ; 12,5% au cours de la deuxième année
Tout Egyptien, dès l’âge de 16 ans, doit mentionner sur sa carte d’identité la religion qu’il professe. L’organisation Human Rights Watch voit dans cette obligation une atteinte aux droits humains : elle marginalise les minorités religieuses et les convertis.
Aux Etats Unis James Watson, prix Nobel de médecine (1962) a présenté ses excuses pour avoir déclaré que les Africains ne sont pas aussi intelligents que les Blancs.
En France David Bensoussan, alias Gad Elmaleh, qui a été élu personnalité la plus drôle de France, a été fait chevalier des arts et des lettres par le ministre de la culture. A Villiers-le-Bel, dans la banlieue de Paris, les jeunes motoristes Moushin (15 ans) et Larami (16ans) ont percuté une voiture de police. Roulant sans caque, ils n‘ont pas survécu au choc. Jacques Chirac, ancien président du pays, a publié deux recueils de textes : Mon combat pour la France ; Mon combat pour la paix. Tirés chacun à 100.000 exemplaires, ils ont trouvé chacun moins de 5000 acheteurs.
En Inde A Bangalore, trente chirurgiens ont opéré une fillette de deux ans, née avec quatre bras et quatre jambes
En Irak Un jeune Irakien kamikaze, âgé de 10 ans, s’est fait sauter dans une assemblée de cheikhs, réussissant à en tuer six. Plus de deux millions d’Irakiens ont fui leur pays (sans parler des réfugiés à l’intérieur du pays)
En Iran L’Iran possède (après Israël) le plus grande communauté juive au Moyen-Orient : 25.000
En Israël. Simon Peres, président de l’Etat d’Israël : Nous sommes tous les enfants du même Dieu, qui ne nous a pas donné la permission de tuer, d’opprimer ou d’humilier les autres. Une enquête récente révèle que 78% de la population juive d’Israël est opposée à la présence de ministres arabes dans le gouvernement… tandis que 72% estiment que leurs concitoyens arabes sont « bêtes et sales ».
Au Japon 10,7% des Japonais sont dépressifs à la fin de leur première année secondaire.
En Lybie Le président Khadafi : Le système démocratique à l’occidentale est une imposture, une falsification.
Au Maroc. Le Maroc va investir 700 millions d’euros pour tenter de résorber, en cinq ans, les 480 bidonvilles de Casablanca. Le roi d’Espagne Juan Carlos et son épouse la reine Sofia ont rendu visite aux deux enclaves espagnoles d’Afrique du Nord, Ceuta et à Melilla… au grand déplaisir des autorités marocaines. La dernière visite qu’un monarque espagnol y ait faite date de 1927.
Au Portugal Une autoroute partant de Lisbonne permet d’atteindre Copenhague sans rencontrer aucun feu rouge.
En Suisse La Suisse a désormais un parlementaire noir : Ruardo Lumengo.
En Turquie Le président turc, Abdullah Gül, promet de graves problèmes aux Etats-Unis au cas où ils adopteraient une loi reconnaissant le génocide arménien.
En Belgique -Pour la première fois depuis 1969, un cas de rage a été constaté en Belgique. Il s’agit d’un chien ramené du Maroc par un habitant de Beersel. -La Chambre belge compte deux députées musulmanes : Meyrem Almaci (Groen !) et Hilâl Yalçin (CDSV). Elles sont turques. -Les soins dentaires seront désormais gratuits pour les enfants jusqu’à 15 ans (et non plus jusqu’à 12 ans) -Selon un professeur de génétique de la KUL, en Belgique, un papa sur cent n’est pas le vrai père de son enfant. -70% des diamants transitent par Anvers. - Une enquête de la KUL révèle que les jeunes envoient en moyenne onze SMS par jour. -Guy Verhofstadt a reçu le Prix du livre européen pour son ouvrage Etats-Unis d’Europe. 56 ouvrages (écrits en 26 langues) étaient en compétition. - Le chômage est de 17,5% à Bruxelles, contre 5% en Flandre, 11,7% en Wallonie… et 21% à Ceuta (Maroc espagnol). -Entre 2006 et octobre 2007, près de 500 étrangers ont été trouvés en possession d’un faux passeport. -Bienvenu Mbutu Mondondo, étudiant en sciences politiques, cherche, par voie légale, à faire interdire l’album de Hergé Tintin au Congo, dont la première édition date de 1930. A Bruxelles -A Saint-Josse, des jeunes ultranationalistes turcs Loups gris ont saccagé le café arménien Les jardins de Babylone aux cris de Tuez-le ! C’est un Arménien ! Réaction saine du bourgmestre, Jean Demanez : C’est comme si j’allais à Ankara manifester pour la scission du district Bruxelles-Hal-Vilvorde ! -Le quotidien Le Soir a 120 ans. Dans son premier numéro, en 1887, nous apprenons que 4674 Belges sont abonnés au téléphone.
A Anderlecht -Mustapha Akouz, échevin des travaux publics, annonce un service d’urgence, qui fonctionne 7 jours sur 7, de 16 heures à 8 heures. Appelez le 04.94.57.79.77 -Au parc Effort, situé entre la rue Fénelon et la rue de Sévigné (Mortebeek), a été installé un jeu d’échecs géant de 25 m2 : les pièces, en aluminium, mesurent entre 40 et 60 centimètres.
Savez-vous que -il existe maintenant des voitures munies d’une boussole indiquant la direct ion de La Mecque. –le premier Airbus 380 a été délivré à Singapore Airlines. Son rayon d’action est de 15.200 kilomètres. En vitesse maximale, il atteint 1080 kilomètres à l’heure. Son poids à vide est de 277 tonnes. Sa largeur et sa longueur sont respectivement 80 mètres et 73 mètres. Son prix : 225 millions d’euros. On y trouve un restaurant, un bar, un ascenseur, 12 suites.
Proverbes arabes
-Sers Dieu comme si tu le voyais ; tu ne le vois pas, mais il te voit.
-On ne monte un cheval difficile qu’après l’avoir laissé ruer.
-Oublie l’ingratitude de tes frères, tu garderas leur affection.
-Si tu as beaucoup, donne de ton bien ; si tu as peu, donne de ton cœur.
-Celui qui ne remercie jamais les hommes des bienfaits qu’il en reçoit n’a pas l’habitude de remercier Dieu.
-A chaque tête migraine.
-Le chat qui miaule toujours n’est pas un bon chasseur.
-L’aboiement des chiens ne perturbe pas les nuages.
Un menteur doit avoir bonne mémoire.
-Pour tout homme, le meilleur des plaisirs c’est celui qu’il n’a pas obtenu.
Pour manger une noix, il faut d’abord la casser.
-Jette le chanceux dans la rivière : il en ressortira avec un poisson dans la bouche.
Septembre 2007
Lisez Anderlecht Contact !
Le numéro de septembre du mensuel communal Anderlecht Contact est particulièrement riche. Nous y apprenons que désormais, en exécution d’un arrêté communal (mai 2007), treize races de chiens doivent obligatoirement porter une muselière dès qu’ils se trouvent dans un endroit public anderlechtois. Citons entre autres : le Pitbull, le Dogue, le Mastiff, le Rottweiler.
Concours culinaire à Anderlecht
Cette année le concours gastronomique a pour thème : le potage.
Rappelons que, lors du premier concours de recettes du terroir, l’échevine Monique Cassart, organisatrice de la compétition, avait présenté, hors concours, une recette de son invention : rissolez des saucisses de Morteau dans une casserole en fonte, versez-y vos chicons, assaisonnez (sel, poivre, muscade), laissez cuire à feu doux… puis, en cours de cuisson, ajoutez vos pommes de terre ‘plates’ de Florenville.
Travaux de voirie à la rue Ropsy Chaudron
Le 4 septembre ont débuté d’importants travaux d’égouttage à la rue Ropsy Chaudron : ils s’étaleront sur 172 jours ouvrables. Les trottoirs seront renouvelés en pierre naturelle ; les lignes de tram seront supprimées, la rue sera réasphaltée ; une piste cycle y sera intégrée.
Souhaitez-vous être joueur ou entraîneur au FEFA ?
Le FEFA (football-études-familles-Anderlecht) assure la formation sportive et le suivi scolaire de jeunes issus de différents quartiers et de diverses catégories sociales d’Anderlecht. Il jouit de la en collaboration de l’athénée Leonardo da Vinci (Chômé Wyns) et du Royal Sporting Club d’Anderlecht. Contactez M. Pastur, au 02/522.15.89 ; ou M. Faouzi, au 0494.57.79.54
Le marché annuel d’Anderlecht
Le marché annuel d’Anderlecht a été créé en 1825 Et voici comment.. Les cultivateurs et les maraîchers du Pajjotenland, qui allaient écouler leurs produits sur la Grand Place de Bruxelles, avaient coutume de faire une halte sur la place de la Vaillance. C’est à leur demande que le Conseil Communal a obtenu du Prince d’Orange l’autorisation d’y organiser un marché annuel, où tout type de bétail et de marchandises pourrait avoir un emplacement. Ce marché est devenu à la fois un des plus grands marchés annuels de Belgique et l’élément festif par excellence de la vie publique d’Anderlecht.
La 182ème édition du marché annuel s’est tenue cette année le 18 septembre. Elle a donné lieu, une nouvelle fois, à divers concours : concours de chiens (à la rue du Chapitre) ; concours de bovins (à la rue des Déportés Anderlechtois) ; concours de chevaux de trait, de chevaux de selle, de poneys (à la rue Aumale) ; concours d’horticulture (à la place de la Résistance).
Dépistage gratuit de la tuberculose
Pour la troisième année consécutive, le bus santé a proposé un dépistage gratuit de la tuberculose pulmonaire, au marché des Abattoirs, le 21 septembre.
Fête de la Communauté Française à Anderlecht Question : Pourquoi la fête annuelle de la Communauté Française se célèbre-t-elle le 27 septembre ? Réponse : En commémoration du retrait (dans la nuit du 26 au 27 septembre 1830) des troupes hollandaises qui étaient entrées à Bruxelles le 23 septembre. Cette année, la commune d’Anderlecht a offert à ses habitants : -le 27 septembre, à la salle Jacques Brel du Ceria, un one-woman show gratuit de Sandra Zidani, intitulé : Et ta sœur ? ; -le 28 septembre, sur la place de la Vaillance, des concerts gratuits présentés par le Bar des Clandestins.
Et si vous compostiez ? Chaque dimanche, du printemps jusqu’à l’automne, Bruxelles-Propreté récolte les détritus de jardin… que vous avez placés, devant votre porte, dans des sacs verts (en vente, à 1,71 euros le rouleau, dans les grandes surfaces), avant 14 heures. Au cas où souhaiteriez composter vous-mêmes, la Cellule Eco-conseil (tél. : 02/558.09.19) peut vous aidez en matière de formation, conseils, brochure etc.
Formation en bureautique au quartier de Peterbos Pour vous, jeunes de 15 à 25 ans, qui souhaitez approfondir vos compétences en bureautique, l’atelier informatique du Peterbos organise des formations d’une durée de six semaines. Informez-vous des dates auprès de Waddah Khalil : 02/520.64.37. Coût d’une formation : 15 euros.
Un nouveau conseil consultatif à Anderlecht Un Conseil consultatif pour la solidarité internationale est en cours de formation. Les personnes que le projet intéresse sont priées de s’adresser à la Cellule communale des relations Nord/Sud, au Curo Hall (tél. : 02/523.13.86) La journée du client Le samedi 22 septembre, à l’occasion de la journée du client, de nombreux commerçants d’Anderlecht ont accueilli leurs clients avec des pralines.
La journée sans voiture Le dimanche 23 septembre, journée sans voiture, le comité de quartier Chrysalide a invité les habitants des rue du Chapeau, Raphaël et Ruysdael à diverses activités : barbecue ; ping-pong ; ateliers de bricolage, de coloriage, de fabrication de pompons en laine ; distribution de ballons, pêche aux canards ; démonstration d’arts martiaux par les jeunes membres de l’asbl Neko. Adresse de Chrysalide : Wojciech Kacprzycki, 36/8, rue du Chapeau. Tél. : 02/524.41.66
J’achète à vélo Jusqu’au 8 novembre, divers commerçants anderlechtois garderont apposée en vitrine une affiche (ou un logo) manifestant leur participation à l’opération-concours J’achète à vélo. A chaque achat qu’un cycliste fera dans un de leurs magasins, il recevra un cachet sur sa carte de participation. Contactez A. Gosset, au 02/558.09.78.
Souhaitez-vous planter un arbre ? A la Démarcherie (maison communale), vous pouvez obtenir gratuitement une brochure intitulée L’arbre dans la ville. Vous y apprendrez comment choisir l’arbre dont vous souhaitez agrémenter votre jardin, comment le planter, comment l’entretenir, et éventuellement comment l’ abattre.
Les cinq commissariats de quartier d’Anderlecht
Les cinq commissariats de quartier d’Anderlecht sont situés
pour Cureghem : 2, rue Van Lint : 02/559.83.80
–pour La Roue : 2C, avenue des Droits de l’Homme : 02/559.83.54
–pour Neerpede : 567, rue de Neerpede : 02/559.83.50
–pour Vaillance et Parc : 259, rue Victor Rauter : 02/559.82.93
–pour Scheur et Peterbos : 36, rue Démosthène : 02/559.80.46.
C’est à ,cette dernière adresse que se trouve le commissariat central de la zone Midi, qui assure une permanence 24h/24 : 02/559.80.00
Fête annuelle de l’école P14 A l’occasion de la fête annuelle de l’école P14, la police de la zone Midi a démontré, de manière originale, l’utilité (pour les personnes se déplaçant en voiture) du port de la ceinture de sécurité. Les personnes présentes à la fête, ont été invitées à s’installer dans une voiture-tonneau (fixée sur une remorque) qui, simulant un accident, leur a fait subir une série de tonneaux : elles se sont retrouvées tête en bas, sans subir aucun dommage corporel.
Il y a cent ans, à la rue de l’instruction : Bosch Bosch (qui porte le nom de son fondateur, Robert Bosch, à Stuttgard) fête ses cent ans de présence à Anderlecht : son premier atelier s’y est ouvert, en 1907, à la rue de l’instruction. On y réparait les automobiles. Quinze ans plus tard, en 1922, naissait, aux numéros 23-25 de la rue Lambert Crickx (mais elle déménagera, dans les années cinquante, à la chaussée de Mons), l’entreprise Allumage-Lumière, la entreprise qui commercialisait les produits Bosch en Belgique. En 1980, les activités d’Allumage-Lumière ont été reprises par Bosch sous l’appellation Allumalux. Aujourd’hui, implanté depuis 1990 à la rue Henri-Joseph Genesse, Bosch (qui compte 2000 collaborateurs en Belgique) emploie quelque 150 personnes (plus 90 personnes dans une filiale, Rexroth, située juste à côté). Une rue Robert Bosch sera bientôt aménagée près de la chaussée de Mons, entre la rue du Transvaal et le square Albert Ier.
Chaises musicales Gaëtan Van Goidsenhoven, 33 ans, licencié en histoire (ULB), nouveau bourgmestre (succédant à Jacques Simonet, foudroyé le 14 juin par une embolie pulmonaire), a cédé sa place comme Président du CPAS à Guy Wilmart…qui, lui-même, a cédé sa place de président du Foyer anderlechtois à Guy Vandecasteele.
Sauvons la solidarité La solidarité entre les citoyens les plus riches et les plus pauvres (et entre les régions les plus prospères et les plus défavorisées) est le pilier de la société belge. Une pétition s’opposant la scission de la sécurité sociale en Belgique a été signée par, entre autres : les écrivains Hugo Claus et Geert Van Istendael ; Gérard Mortier, directeur de l’Opéra de Paris ; le quatuor du quatre fois cent mètres (Kim Gevaert and Co.), qui a décroché la médaille de bronze au championnats du monde d’athlétisme à Osaka ; la chanteuse Axelle Red ; la chorégraphe Anna-Teresa De Keersmaker…
Une première bruxelloise
Sur proposition de Philippe Debry (écolo, opposition), ancien échevin des travaux publics, la commune d’Anderlecht va octroyer une prime à l’installation de panneaux solaires (photovoltaïques).
Le montant de la prime est fixé à 10% de l’investissement (avec un plafond de 1000 euros).
Night-shops et phone-shops
Bruxelles-ville vient de redéfinir les heures d’ouverture des night-shops (de 18h à 3h) et des phone-shops (de 7h à minuit).
Du rififi à l’Exécutif des musulmans de Belgique
Les membres de l’Exécutif des musulmans de Belgique ont décidé, à l’unanimité, de suspendre provisoirement son Numéro 2 : Benjelloul Kissi, soupçonné de pratiques éthiquement inacceptables, dans le cadre de fausses factures concernant des réceptions organisées dans le cadre du Ramadan et de la fête de l’Iftar en septembre 2006.
Ce Français, d’origine marocaine, boucher de formation, est le président du Centre Islamique El Mohsinine, une des plus importantes mosquées arabes de Belgique, située à la rue de Suède (Saint-Gilles). Il est souvent décrit comme l’homme de confiance de la ministre Laurette Onkelinx. On le dit proche d’Abbès Gueuned (ex-mari de ladite ministre) qui gère le dossier de l’islam au cabinet Onkelinx. Le Vif/L’Express 05/09
A l’assemblée générale du vendredi 7 septembre, des voix se sont élevées pour réclamer la démission de tous les membres de l’Exécutif :
« L’Exécutif a toujours fait de la résistance face à nos demandes de transparence sur les comptes, les nominations d’aumôniers et de professeurs de religion, les achats de véhicules. .. Nous ne pouvons croire que les agissements reprochés à M. Kissi se soient déroulés à l’insu des responsables… Ils perpétuent le stéréotype du musulman soumis. Leur gestion ethnique empêche l’essor d’un islam européen, indépendant. Ils continuent à importer des ‘psalmodieurs’ étrangers qui ne sont pas en phase avec la société. Certains des élus ne comprennent aucune des trois langues nationales. D’autres se livrent à des confusions d’intérêts… Il est urgent de recourir à des personnalités compétentes et intègres, qu’elles soient ou pas de confession musulmane.
Nos échevins Premier échevin : Fabrice Cumps Deuxième échevin : Anne-Marie Vanpévenage Troisième échevin : Fabienne Miroir Quatrième échevin : Monique Cassart Vijfde schepen : Leopold Lepage Sixième échevin : Danielle Depré Septième échevin : Mustapha Akouz Huitième échevin : Willy Raes Neuvième échevin : Fatiha El Ikdimi
Des moutons pour la fête du Sacrifice
La Belgique ne produit que 20% des moutons (et agneaux) qu’elle consomme. Le reste est importé d’Angleterre, d’Irlande, des Pays-Bas et de la Nouvelle Zélande. Pour des raisons de santé animale (fièvre aphteuse), aucun ruminant vivant ne peut être importé d’Afrique : il n’est donc pas question d’en faire venir du Mali ou du Sénégal.
On vote au Maroc
15,5 millions de Marocains ont été appelés aux urnes pour élire leurs 325 députés. 33 partis étaient en lice. Le taux d’abstention est élevé : 63% des votants. Le parti nationaliste Istiqlal a obtenu 16% des voix et 52 sièges. Le Parti de la Justice et du Développement (PJD, islamisme modéré) a obtenu 14% des vois et 46 sièges. Le Mouvement Populaire (berbère) a obtenu 134% des voix et 43 sièges. Le Rassemblement National des Indépendants a obtenu 12% des voix et 38 sièges. Le parti socialiste USFP a obtenu 10% des voix et 36 sièges.
Quel est le coût moyen d’une maison à Anderlecht ?
Dans la région bruxelloise, une maison coûte environ 300.000 euros. La commune la plus chère est Woluwe-Saint-Pierre : plus de 400.000 euros. La commune la moins chère est Ganshoren : moins de 200.000. Les deux autres communes les moins chères sont : Anderlecht, 240.000 euros ; et Molenbeek, 220.000 euros.
Une école islamique à Molenbeek
L’école islamique Avicenne (située à Molenbeek, près de la mosquée Al-Khalil, une des plus importantes de Belgique) a ouvert ses portes, le 12 septembre 2007. Elle accueille une vingtaine d’élèves (ayant terminé avec succès leur école primaire) qu’elle préparera pour l’examen du jury central... car c’est une école privée, qui n’est ni subsidiée ni reconnue par la Communauté française, et dont le minerval s’élève à 1800 euros par an et par élève. Les cours comprennent deux heures de religion islamique et deux heures de culture islamique. L’équipe enseignante comprend sept personnes. Le but est de créer à terme une école secondaire complète. Le port du voile n’y est pas obligatoire.
Accueillera-t-elle des garçons ? Acceptera-t-elle des enfants non-musulmans ? Y aura-t-il place, parmi les activités, pour la gymnastique et la natation ?
Les organisateurs se défendent de vouloir faire une école ghetto ; ils présentent Avicenne comme un pont entre les cultures… ce qui laisse Françoise Schepmans, première échevine, sceptique : Je reste perplexe par rapport à l’opportunité de créer une école de ce genre dans un quartier où nous cherchons à instaurer de la mixité culturelle.
Les stages d’été à Anderlecht
Les stages, organisés cet été dans les écoles communales d’Anderlecht, ont été fréquentés cette année par quelque 1300 enfants.
Vérifiez votre boîte aux lettres
Elle doit être située entre 70 et 1,70 mètre de hauteur, avoir une profondeur de 35 centimètres, avec une ouverture de 23cm sur 3cm.
Faculté des Sciences Islamiques de Bruxelles
L’université catholique de Louvain a ouvert l’an passé un Centre interdisciplinaire d’études de l’islam dans le monde contemporain. (CISMOC) : cinquante étudiants y ont obtenu le certificat universitaire du cycle Sciences religieuses : islam. Cette année, Mustafa Dönmez (qui a déjà créé en 2002 un Institut de langue arabe) ouvre, à Saint-Josse, la FSIB, Faculté des sciences islamiques de Bruxelles (Brüksel islami ilimler fakültesi)… en partenariat avec l’université islamique (privée) de Rotterdam. Il prévoit trois ans de baccalauréat et deux ans de master. Les cours se donnent trois fois par semaine, en soirée (de 18h à 21.30h) pour les hommes ; l’après-midi (de 13.30h à 17h) pour les femmes. Parmi les seize membres du corps professoral, un converti : Abdoussalam (Olivier) Matagne. Le porte-parole de la FSIB est Ibrahim Dönmez (cousin de Mustafa), conseiller communal à Schaerbeek.
La Foire du Midi
La Foire du Midi, qui a fermé ses portes le 19 août 2007 a accueilli plus d’un million de visiteurs. Une partie de son succès est attribuée à la présence permanente de 18 policiers.
L’espace Jorez
Les gens du quartier se sont réunis autour de l’échevine Van Pevenage pour ventiler leur desiderata concernant l’espace Jorez.
Voulons-nous une place (comme la Grand-Place) ou un parc (comme la parc de la Rosée) ? Convient-il de grillager le tout (pour éviter que des jeunes ne viennent jouer et pétarader à 2 heures du matin) ? Les jeunes se sentent agressés par des grillages… et ils les cassent. Quand les ados jouent près des petits, les petits sont brutalisés et ils s’en vont. Réservons-leur le petit parc du 33, rue Jorez Attirons les adultes : en leur présence les ados ont tendance à se calmer. Prévoyons une table de convivialité. Qu’elle soit ronde et sans aspérité. Ceux qui s’y asseyent signifient qu’ils souhaitent engager la conversation : l’échevine sera la première à s’y inviter. Supprimons las hautes haies, où des jeunes se cachent et se droguent. Les jours de marché, le mur de l’école est devenu un urinoir public : les Abattoirs ne pourraient-ils étudier le problème ? Plantons des arbres dont la taille ne fasse pas écran à l’éclairage électrique. Qu’ils soient plantés de telle manière que leurs racines plongent dans le sol et n’aillent pas soulever les pavés des trottoirs. Les pompiers et les ambulanciers ne cautionneraient pas l’introduction de ralentisseurs. La Région bruxelloise favorise les transports en commun… et, en leur accordant des sites propres, elle réduit le nombre de places de parking et indispose les commerçants.
La cité-jardin de la Roue
Notre reporter a interviewé Mme Debré, échevin de la santé,
qui lui a parlé de son projet concernant la Roue
La cité-jardin de la Roue, créée en 1907 par le Foyer Anderlechtois, offrait dès 1923 près de 700 habitations à vocation sociale. Les premiers bénéficiaires furent les victimes de la crise de logement après la guerre, puis la population déplacée par la construction de la jonction nord-midi. Ils disposaient de transports en commun vers leur lieu de travail, d’écoles de quartier, de petits commerces et de cafés, de douches collectives et d’espaces verts… tous éléments propres à engendrer l’intégration sociale des habitants. Dans les années 80, le Foyer Anderlechtois vendit près de 300 de ces logements Le quartier fut ainsi divisé en deux : d’un côté, les logements sociaux, délabrés par manque d’entretien et dont la plupart ne possèdent ni salle de bains ni chauffage central ; de l’autre, des logements privés coquettement rénovés. Heureuse nouvelle : un centre d’action sociale globale y verra bientôt le jour, à la rue des Colombophiles. Il comprendra, à côté d’un restaurant social et d’une épicerie sociale, un centre de services, calqué sur le centre du Peterbos
Un trompe-l’oeil
Avez-vous remarqué en vous rendant (par le 2, rue Van Lint) aux bureaux du CPAS, le superbe trompe-l’œil qui décore les 175m² du mur de la Maison communale ? Y reconnaissez-vous Anderlecht et ses ‘attributs’ ? L’hôtel communale ; la maison d’Erasme ; l’église Saint-Guidon ; le canal de Charleroi ; le chat, symbole de Veeweyde ; le ballon, emblème du Sporting ; le taureau en enseigne, représentant les abattoirs… et le palmier, qui évoque le pays dont j’ai émigré et où je vais en vacances ?
L’artiste s’appelle Jean-Marc Collier. Il est ingénieur civil, architecte. Il a passé deux ans et demi dans une oasis du Sud algérien, dont il et revenu émerveillé.
Anderlecht, un regard vers le passé
C’est le titre d’un ouvrage bilingue (en quatre tomes) édité par Jean Claude Haenen. Le dernier tome vient de paraître : il concerne Cureghem (et Scheut).
Avis aux primo-arrivants
Vous habitez Anderlecht… vous êtes demandeur d’asile, réfugié reconnu, régularisé ou entrant dans le cadre du regroupement familial… vous avez une maîtrise suffisance de la langue française… et vous souhaitez régler les formalités relatives à votre séjour, obtenir de l’aide sociale, avoir un logement répondant à vos besoins, suivre une formation ou rechercher un emploi, gérer les besoins de vos enfants en éducation (école et activités extrascolaires) ?…
La Mission Locale vous propose des ateliers de formation gratuits, trois jours par semaine. Contactez Ursula 02/555.05.87 ou Valérie 02/555.05.68
Le programme JEEP Le programme JEEP est destiné aux élèves des classes terminales. Accompagnés de leur professeur, ils passent, à la Mission Locale, cinq demi-journées, intégrées dans le programme scolaire. Ils y apprennent les rouages du marché de l’emploi : ses fonctionnements, ses conditions d’accès, ses discriminations. Parmi les thèmes abordés mentionnons : le contrat de travail, le travail à temps partiel, le job d’étudiant, les modes d’insertion professionnelle, salaire brut et salaire net, le travail au noir, les ALE, le chômage, les offres d’emploi et les pièges de leur formulation, l’entretien d’embauche, le CV
Formation d’aide à domicile Vous avez moins de 40 ans, vous êtes chômeur complet (depuis au moins 15 mois pour les moins de 25 ans ; depuis au moins 21 mois pour les autres), vous avez des connaissances de base en calcul et en français… La Mission Locale vous offre une formation de 4 semaines (avec dispense de pointage et remboursement des frais de transport). Les personnes ayant réussi la formation recevront un contrat d’emploi, dans le cadre des titres-services : nettoyage du domicile, lessive, repassage, petits travaux de couture, préparation des repas, faire les courses. Mission locale, 7, rue Ropsy-Chaudron. 02/555.05.60
Le centre de services de Peterbos Le centre de services de Peterbos offre une aide à domicile (aide-ménagère ou aide-familiale) ; une aide administrative (allocations familiales, révision de loyer, virements bancaires…) ; aide psychosociale (malades mentaux, toxicomanes, alcooliques) ; transport et accompagnement (tous les jours vers le restaurant social, chaque semaine vers les grandes surfaces) ; bibliothèque…
La Table-Emploi A la Mission locale, la Table-Emploi offre son aide à tous les chercheurs d’emploi : techniques de recherche d’emploi ; offres d’emploi ; législation sociale ; documentation sur les entreprises ; journaux spécialisés ; téléphone, fax, photocopieuse ; ordinateurs ; sites internet spécifiques ; aide à la réalisation de CV ; rédaction de lettres de motivation, conseils d’un permanent.
Des fonctionnaires voilées ? La commune de Molenbeek envisagerait la possibilité de permettre le port du voile à celles de ses fonctionnaires qui le souhaiteraient… et pour autant que celles-ci ne soient pas en contact avec le public. Rappelons le règlement de travail pris, le 3 juin 2005, par le conseil communal de Saint-Gilles, en consultation avec les syndicats : Les agents doivent s’abstenir d’arborer des signes distinctifs et ostensibles d’appartenance politique, religieuse ou philosophique lors de l’exécution des prestations professionnelles et sur tous les lieux de travail. 01/09 Au registre d’état civil Anderlecht compte actuellement 98.000 personnes, ce qui lui a donné le droit d’élire 45 conseillers (deux de plus que sous la précédente législature). Les 25.000 non-Belges proviennent de 194 pays, dont les mieux représentés sont : le Maroc, l’Italie, l’Espagne, la France, le Portugal. Les personnes qui souhaitent se marier dans une langue autre que le français ou le néerlandais ont recours à un traducteur assermenté. Les sourds utilisent le langage des signes.
Bruxelles, ville musulmane ? Bruxelles est une des villes les plus musulmanes du monde occidental : quelque 160.000 Bruxellois sont musulmans (70% Marocains, 20% Turcs). Ils représentent 17% de la population totale (360.000) de la capitale… et 39% de la population musulmane en Belgique. 75% des musulmans de Bruxelles sont répartis en cinq communes : Schaerbeek, 12.300 ; Bruxelles-ville 11.500 ; Molenbeek, 9.700 ; Anderlechrt, 6900 ; Saint-Josse, 4000. Selon une enquête menée par l’UCL, 53,4% des Belges considèrent que le port du voile islamique est à contre-courant de la société moderne. 70% d’entre eux l’interprètent comme un signe de soumission.
Une nouvelle rue au féminin Anderlecht possédait une rue de Sévigné, une avenue Nellie Melba, un square Elsa Frison, un boulevard Groeninckx-De May, une place Séverine. Notre échevine d’état civil, qui leur a déjà ajouté un square Marie Curie (près de l’hôpital Erasme) vient de créer, près du Cora, une allée Clara Clairbert (1899-1970), alias Claire Impens, la plus grande chanteuse belge du XXème siècle, diva incontestée du Théâtre Royal de la Monnaie, de 1924 à 1953, où elle incarna Manon, Lakmé… et surtout, plus de 225 fois, la Traviata. Elle a chanté en Europe (Bucarest, Lyon, Berlin) ; elle a sillonné les USA pendant trois saisons. Un timbre l’a célébrée en 1997. Elle a résidé durant sa jeunesse à Anderlecht, où elle a suivi des cours de chant.
Sensibilisation au handicap Depuis mars 2003 (année de la personne handicapée), des animations scolaires donnent aux élèves de 4ème, 5ème et 6ème primaire l’occasion, pendant une matinée, de rencontrer des personnes handicapées et de leur poser des questions sans complaisance et sans dramatisation. Puis ils participent à des ateliers de mise en situation : utiliser une chaise roulante, marcher les yeux bandés… Durant l’année scolaire 2004-2005, seize animations ont invité quelque 350 élèves à accepter les différences, et à comprendre les difficultés des personnes souffrant d’un handicap… Sus à l’expression « pauvre handicapé ! » Un Conseil consultatif, constitué de onze personnes concernées par le handicap (personnes handicapées, parents d’enfants handicapés, professionnels du handicap) se réunit régulièrement pour discuter de thèmes tels que : logement, mobilité, loisirs…
Allô Seniors Quel que soit votre problème (démarche administrative, pension, lessive, nettoyage, repassage, livraison de repas, entretien du jardin, encadrement thérapeutique, soins infirmiers, transport de personnes… des travailleurs sociaux sont à votre écoute au numéro vert, gratuit, 080098990. N.B. Il existe un Conseil consultatif des Seniors. Il comprend, à ce jour, une dizaine de membres dans chacune de ses deux sections : francophone et néerlandophone.
Les conseillers religieux musulmans Pour la première fois en Belgique, des conseillers religieux musulmans sont payés (entre 1200 et 1400 euros par mois pour un temps plein) pour officier dans les prisons (où entre 3000 et 4000 musulmans sont détenus). Actuellement 18 équivalents temps pleins sont reconnus : les heures à prester sont partagées entre les 24 conseillers existants. Notons que pas plus de 25 aumôniers catholiques sont rémunérés par le gouvernement.
Votre attention s’il vous plaît Vous êtes responsable pour la propreté et pour l’entretien de votre trottoir : si un passant, empruntant votre trottoir, glisse sur une plaque de verglas et se casse la jambe, il se retournera légalement contre vous.
Wayez Centre Shopping C’est le titre d’une brochure illustrée, où les artisans et les commerçants du quartier Wayez se présentent dans différences catégories : gastronomie, prêt-à-porter, bijouterie, fleuristes, optique, maroquinerie, coiffure, parfumerie, loisirs, alimentation, services, grandes surfaces. En appendice : une liste, rue par rue, numéro par numéro, des divers commerces.
L’hôtel Van Belle a cent ans C’est en 1906 que la famille Van Belle quitte son village de Pollinkhove (Flandre) et ouvre, au 41, chaussée de Mons, un restaurant populaire, qui sert le repas de midi aux travailleurs des nombreuses industries cureghemoises. Il se transforme en petit hôtel à l’occasion de l’exposition universelle de 1935. Il compte aujourd’hui 130 chambres.
Les abattoirs de Cureghem Les abattoirs de Cureghem, d’une superficie de 105.000 m², comptent six entrées et sorties. Ils sont protégés par 43 cameras et vidéosurveillance. Pour lutter contre les corneilles, pies et mouettes, dont les déjections propagent des maladies, endommagent les toitures et salissent les voitures (et les coiffures !), des haut-parleurs ont été installés : les sons qu’ils émettent effraient les oiseaux. Un premier projet (d’avoir recours à un fauconnier professionnel)- n’a pas été autorisé par la Région Bruxelloise.
L’asbl Renaissance Lemmens L’asbl Renaissance Lemmens est née en 1998. Son président, Henri Deprez (20, rue de la Poterie) et ses élèves en poterie, ont contribué à l’ornamentation des maisons du quartier. Son vice-président, Achour Hejli (4, Place Lemmens), arrivé en Belgique à l’âge de 3 ans, quatre fois champion national de lutte, est brigadier à la STIB. Son père tenait une épicerie à la Place Lemmens, au coin de la rue Cuylits. Son fils aîné, Yassin, a également été plusieurs fois champion de sa catégorie en lutte libre et en lutte gréco-romaine.
Le contrat de quartier Conseil Le contrat de quartier Conseil concerne la revalidation de quatorze rues situées autour de l’hôtel communal… et la rénovation, en quatre ans, d’environ 400 logements privés. Son antenne est au 49, rue de Fiennes, Les personnes désireuses de rénover elles-mêmes leur logement peuvent y emprunter, pour une somme symbolique, le matériel et les outils dont elles ont besoin. Tous les mois, en soirée, une séance d’informations techniques (v.g. comment réparer un robinet) y sera proposée. Les propriétaires pourront y profiter des conseils d’un architecte et d’un technicien, qui éventuellement se rendront sur place. En cas de besoin, un préfinancement des primes est prévu (la commune payant l’intérêt de la somme avancée). Le coordinateur du projet est le RISO. Contactez Shérazade Seddiki, 110, rue Georges Moreau.
Au Ryad Au Ryad (80-A, rue Brogniez ; 02/527.28.28) l’asbl Bouya offre des cours de musique et de chant, de danse et de langue berbère.
La salle Excelsior La salle Excelsior, de la rue Eloy, a été totalement rénovée. La grade salle du rez-de-chaussée peut être louée : 550 euros pour u mariage ou pour une fête avec soirée ; 160 euros pour un rassemblement sans soirée. Le grand local à l’étage peut également être utilisé (par un maximum de 50 personnes) : 100 ou 200 euros selon la durée d’occupation. Contactez Cosmos 02/527.89.73.
Cours d’alphabétisation à Cureghem Des cours d’alphabétisation sont offerts aux endroit suivants : Agence locale pour l’emploi, 2, square Albert, de 8.30 heures à 11 heures. Tél. 02/521.45.53 Bled de Kur’ghem, 60, chaussée de Mons. Tél. 02/524.26.13 Cactus, 18, rue Van Lint, de 9 heures à 17 heures (femmes à partir de 18 ans). Tél. 02/521.48.10 Centre anderlechtois de formation, 34-36, rue du Chimiste. Tél. 02/523.24.16 Centre socio-culturel Alevi, 439, chaussée de Mons. Tél. 04.799.300.85 Convergence, 118, rue Georges Moreau (enfants de 5 à 12 ans). Tél. 02/527.16.71 Lire et écrire, 108, rue Georges Moreau Maison de quartier Chimiste, 37-39, rue du Chimiste, alphabétisation, soutien scolaire, cours d’arabe pour femmes, permanence sociale. Tél. 02/558.09.27 Maison des enfants, 18, rue Van Lint. Tél. 02/522.26.06 Centre d’action globale, 9, rue de la Rosée (femmes). Tél. 02/505.58.01 Groupe Alpha, Service social de Cureghem, 75-77, rue Van Lint (femmes), lundi-jeudi, de 9 heures -à 11heures. Tél. 02/523.93.64 Service d’accompagnement de Bruxelles, 20, boîte 4, rue de la Poterie (personnes handicapées). Tél. 02/527.30.40 Syndicat des locataires, cohésion sociale (femmes), français et arabe. Tél. 02/522.38.53
Les Tourterelles C’est le nom de l’école P8, fondée en 1897. Sise au 22, rue Odon, elle fait face à la mosquée El Fath et jouxte un ancien café dont on peut déchiffrer l’enseigne : Au Colombophile. L’architecte communal qui en a dressé les plans, Louis Ernest s’Jonghers, a également dessiné les planes de la Justice de Paix, à la place Wayez (maintenant appelée place de la Résistance).
L’école Lucerna L’école de devoirs Lucerna, située au 83, rue de Fiennes, est devenue une basisschool. L’administration est turque, les institutrices sont flamandes, les élèves sont majoritairement marocains (et turcs).
L’institut Notre-Dame L’institut Notre-Dame st centenaire. Il a été fondé en 1905 par l’abbé Roose (dont une avenue d’Anderlecht porte aujourd’hui le nom), au 66, rue de Fiennes, sur un terrain choisi et acquis par le curé de l’église de Notre-Dame Immaculée… d’où l’appellation : Institut Notre-Dame. L’abbé Roose (qui sera fait chanoine au 25ème anniversaire du collège) dirigea le collège durant 36 ans, jusqu’en 1941 (mais on continua à l’appeler patron jusqu’en 1955)… et l’on raconte que, le jour où il a é »té prié de laisser la place, avant de remettre les trousseaux de clés à son successeur, il en enleva toutes les étiquettes. L’école compte actuellement 1250 élèves : maternelles (200) ; primaires (400) ; secondaires (650, dont 150 sur le site de la rue Sergent De Bruyne). Elle projette un jumelage avec diverses écoles d même âge, dont une dans l’île de Kalymnos (Grèce).
Les jeunes journalistes de l’Institut Notre-Dame Divers interviews réalisés par les élèves actuels de l’institut Notre-Dame auprès d’anciens élèves ont été publiés dans la brochure IND 1905-2005. Qu’y lisons-nous ? Le collège restait ouvert pendant les vacances : les élèves pouvaient s’y divertir, en présence d’u surveillant, chaque jour différent. Pendant la dernière guerre, vingt-huit Anciens sont morts au front, dans les camps ou en prison. Le premier directeur laïc, Robert Dupuis, a été nommé en 1982. L’actuel directeur, Claude Piron, est un ancien élève du collège. A la demande des parents, une classe de 7ème préparatoire regroupait des petits flamands du Pajottenland ; elle a dû être supprimée en raison d’accusations de francisation des Flamands. Les élèves montaient en rangs, en saluant le directeur, qui lui-même se découvrait (il portait une barrette, toque carrée ecclésiastique) au passage de chaque professeur. Le pèlerinage à Hal quittait le collège à 6 heures du matin. Parfois les parents interdisaient les contact avec tel ou tel élève : un petit juif, premier en religion, en fut l’innocent victime. La discipline était stricte : arriver deux fois en retard (un retard pour lequel souvent le tram était le seul responsable) était sanctionné par une retenue. Un élève a reçu une punition (copier quatre pages !) pour avoir, sans permission, jeté un papier à la poubelle… L’institut a hébergé des enfants israélites tandis que la Gestapo fracassaient les devantures des magasins juifs. La mixité a été introduite (en même temps que l’enseignement rénové) en 1972, mais nous nous amusions mieux quand il n’y avait pas de filles. Il existait un cours de musique (qui initiait à l’appréciation de la musique classique) et un cours d’esthétique (qui apprenait à ‘lire’ une peinture). Parmi les interviewés citons Fouad Rhomari et Farah Ait El Hadj. Cette dernière, avec cinq autres élèves, a été déléguée pour aller à New York célébrer le cinquantième anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme.
L’Institut de la Providence L’institut de la Providence s’est installé en 1981, à la rue Haberman, dans les bâtiments de l’imprimerie Goosens spécialisée dans l’impression d’affiches. Son nom seul, jadis, à l’instar de celui de la place Lemmens (à l’ombre de laquelle il se situe) faisait frémir. Le nombre réduit d’élèves (qui de 650 est passé à 300, dont 130 filles) rend aujourd’hui l’atmosphère particulièrement conviviale. Près de la moitié des élèves sont porteurs d’une carte d’identité belge ; une soixantaine sont citoyens marocains, une vingtaine sont congolais, une quinzai-ne polonais, une dizaine roumains ; cinq élèves sont turcs, cinq autres sont camerounais. En plus des cinq éducateurs (trois marocains, deux marocaines), l’école a obtenu, depuis trois ans déjà, un service social vers lequel les professeurs dirigent les élèves dont le comportement ou l’absentéisme fait problème… et où il n’est évidemment pas question de sanction. Certains élèves viennent spontanément faire le point et voir « où ça coince ». Au besoin, les assistants sociaux, Stéphane et Houria, se rendent à domicile. La Saint-Nicolas (tout comme la fête de quartier, en mai) est un temps fort : une quarantaine d’élèves ont consacré leur après-midi de mercredi à encadrer, dans divers ateliers, quelque 120 enfants venus à la rencontre du grand Saint. Le buffet avait été préparé par leurs mamans. Huit élèves ont passé leur week-end à La Louvière où, dans la pluie, ils ont véhiculé des personnes handicapées assises en chaise roulante. Tous les mercredis après-midi, une vingtaine d’élèves (auxquels s’ajoutent quelques professeurs !) viennent suivre des cours de chant, d’anglais, de théâtre : après avoir joué les fables de La Fontaine en rap, ils préparent un Roméo et Juliette. En vue d’impliquer davantage l’école dans le quartier (et vice versa) la cafétéria va être aménagée en local polyvalent : il pourra servir de salle de spectacle. Stéphane et Jean-François
La Radio La Providence La Radio La Providence a été créée, il y a huit ans déjà, par un professeur de l’institut de la Providence, Mr. Léonard. A l’accueil (de 8h10 à 8h25), à la récréation matinale (de10h05 à 10h20) et sur le temps de midi (de 12h15 à 12h53), dans la cour et dans la cafétéria, elle émet de la musique du monde : les élèves (de 37 nationalités !) l’enrichissant de leurs CD. Le lundi : résumé des matches de la veille ; le jeudi : présentation des films à voir. Occasionnellement, deux élèves interviewent des personnalités : Jacques Simonet, bourgmestre ; Fadila Laanan, ministre ; Marc Delire ; François Pirette ; Jef Bodart… Spécimen des questions-pièges : Etiez-vous chahuteur ? comptiez-vous parmi les cancres de la classe ?… Lors de la visite du Prince Laurent et de Guy Gilbert au Curo Hall, les élèves les ont interviewés, armés d’une perche et d’un enregistreur portable. En mai, leur émission Le regroupement dans les différences (avec, entre autres, Bea Diallo, Marie Arena, Mr Camarena (en chaise roulante) et Jean-Marc Mahy (qui a fait vingt ans de taule) a été retransmise sur Radio Campus. Ils ont également pris part, en juin, à l’émission de la RTBF : Quand les jeunes s’en mêlent. L’acquisition récente de micros sans fil donnera au directeur (et à d’autres…) la possibilité, sans devoir quitter son bureau, de saluer les élèves à leur arrivée.
Du côté des mosquées Comme chaque année, les mosquées cureghemoises recevront, à l’occasion de l’aïd ul Fitr, la visite de délégations leur présentant les bons vœux de l’Eglise catholique : Nos deux communautés deviennent de plus en plus conscientes non seulement des enjeux mais aussi de la chance que constitue pour elles le fait de vivre dans une société interculturelle et multireligieuse. En nous découvrant différents, nous nous approchons mieux de la grandeur de Dieu grâce à la rencontre d’autres croyants.
Les services communaux d’Anderlecht Les services communaux emploient 50 balayeurs, 20 chauffeurs, 10 convoyeurs… qui sillonnent 129 kilomètres de voiries, vidangent 600 corbeilles urbaines, enlèvent chaque année 3000 tonnes d’encombrants et 2000 tonnes de dépôts clandestins.
Les musées d’Anderlecht Anderlecht possède six musées. A Cureghem : musée de la Résistance, maison d’Erasme, béguinage. Ailleurs : musée de la Chine (à Scheut), musée de la médecine, musée Maurice Carême.
Votre façade a été taguée ? Votre façade a été taguée ? La gommeuse anti-tags de la commune vous la nettoiera gratuitement. Elle opère sur tous les types de surfaces : pierres, briques, PVC, béton, verre, bois… Contactez J. Cl. Bert. Tél. 02/558.50.84
Le Béguinage d’Anderlecht La Flandre possède 26 béguinages (dont la moitié, depuis 1998, appartiennent au patrimoine mondial). Un autre, le plus petit (prévu pour 8 béguines) a été fondé en 1252 à Anderlecht par le doyen du chapitre des chanoines attaché à la Collégiale Saint Guidon. Deux corps de logis s’y font face, séparés par une cour, au milieu de laquelle se trouve un puits à margelle. Les béguines (surnommées Kwezelkens) de ce béguinage (surnommé het Klaphuis) étaient des célibataires, (ou des veuves ou des épouses abandonnées, parvenues à un âge tel qu’il n’y a plus d’inconduite à craindre de leur part (traduisons : âgées d’au moins 40 ans). Elles consacraient leur temps à la prière et aux travaux manuels : couture, tissage, dentelle, passementerie. Elles soignaient les malades à domicile, enseignaient les enfants pauvres, assistaient les moribonds, faisaient la toilette des morts, assuraient la veillée. Chacune jouissait d’une parcelle de jardin. Peu d’entre elles étaient anderlechtoises d’origine. Elles ne sortaient jamais seules. Elles devaient obéissance aux chanoines. Pour s’absenter plus de deux jours et une nuit de suite, elles devaient obtenir l’autorisation d’au moins deux membres du Chapitre. Leur vœu de chasteté était temporaire ; environ 5% d’entre elles ont quitté le béguinage et ont été libres de se marier. Après la révolution française, la communauté disparut, les bâtiments devinrent (en 1801) le siège d’un bureau de bienfaisance, puis d’un hébergement pour femmes pauvres : elles s’y blottissaient à 15 en 1895. Depuis 1930, le béguinage est un musée d’art populaire et d’histoire locale. Fermé pour cause de vétusté en 1967, il fut de nouveau accessible au public en 1978 Il est ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 12h et de 14h à 17h. Le ticket d’entrée (1,25 euros) donne également accès à la Maison d’Erasme. Des touristes se sont plaints d’un fléchage inadéquat. Marcel Jacobs
Anderlechtensia Anderlechtensia, appelé jusqu’en 1997 Cercle d’Archéologie, de Folklore et d’Histoire d’Anderlecht, a fêté ses trente années d’existence. Ce jubilé a été marqué par la publication d’un Florilège, superbement illustrés, de 32 articles, dont une dizaine en néerlandais, parus dans sa revue trimestrielle (dont la dernière livraison porte le numéro 122). Nous y retrouvons le souvenir de Maurice Carême, Eugène Baie, Joseph Bracops, le chanoine Dominique Foppens, le doyen Edouard Pêtre, le pape Adrien VI, le home Vanhellemont, le parc de Scherdemael, la Justice de Paix… autant d’articles instructifs et agréables à lire. Le rédacteur de la revue est Marcel Jacobs, vice-président de l’association depuis sa fondation.
Les archives de l’Etat, au 7, quai Demets Au 7, quai Demets ont été transférées, en octobre 2002, les Archives de l’Etat qui concernent la Région Bruxelloise (tandis que d’autres dépôts ont été créés à Leuven et à Louvain-la-Neuve). Elles s’étendent sur seize kilomètres de rayonnage, à l’abri de la lumière, dans ne atmosphère de 22 degrés de température et de 45% d’humidité. On peut y voir des pièces telles que le testament holographe d Léopold Ier et l’acte de naissance de Léopold II. Le plus ancien document qui y est conservé date de 1073. La salle de lecture peut accueillir 138 chercheurs ; elle reçoit annuellement quelque 10.000 visiteurs. Parmi eux on compte de nombreux généalogistes qui consultent les anciens registres de baptême (microfilmés dans toute l’Europe par les Mormons d’Amérique en recherche de leurs ancêtres, qu’ils doivent citer nommément dans leur prière en vue de les faire parvenir dans la vie éternelle).
Anderlecht dans les années 50 Nous avons visionné un film réalisé par la Maison d’Erasme : il chante la gloire du socialisme (vainqueur des libéro-clérocaux) et ses réalisations à Anderlecht, dans les années 50, sous le maïorat de Joseph Bracops. Ecoutez plutôt : Les poubelles sont vidées trois fois par semaine ; dans les rues, les ampoules électriques remplacent les becs de gaz ; les trams 56 et 22 prolongent leur course respectivement jusqu’à Neerpede et jusqu’à la Roue ; on recense 280.000 m² de pavés ; on inaugure la Maison des Artistes au Parc Astrid et l’avenue Charles Plisnier, premier belge ayant obtenu le prix Goncourt de littérature ; le Mwami du Burundi est reçu aux Abattoirs ; la rue de Neerpede devient rue Théo Verbeek, premier président du Royal Sporting Club d’Anderlecht, décédé peu de temps après la cuisante défaite de l’équipe d’Anderlecht (à domicile :0-6) contre Newcastle : Regarde, papa… le gardien de but porte une casquette !
Savez-vous que ? -4% des mariages anderlechtois (12 sur 300 en 2004) sont célébrés en néerlandais (contre 6% dans la Région bruxelloise) -Latifa H, 23 ans, d’origine marocaine, soupçonnée d’être possédée par un djinn, est décédée à la suite de coups reçus lors d’exercices de désenvoûtement, -9% des bus et 60% des trams roulent en site propre. Le couloir instauré sur la chaussée de Mons fait gagner 10 minutes à 6000 passagers.
Miss Bruxelles est anderlechtoise Deborah Luka, anderlechtoise de 19 ans (dont le père est d’origine albanaise), a été couronnée deuxième dauphine à l’élection de Miss Bruxelles 2006 : elle rêve de devenir pharmacienne. Etait également candidate Melva Elvan, 21 ans, d’origine turque, étudiante en photographie.
La quinzaine de la solidarité Nord-Sud La quinzaine de la solidarité Nord-Sud vient de se clôturer à la Boutique Culturelle. Au programme, danses exécutées par de jeunes rwandaises, suivies par la lecture de poèmes que les enfants (de l’asbl Convergences) ont composés pour l’occasion : Toi qui produis ce que nous avons à table (aliments et fruits), nous essayons de te le payer à juste prix, de manière équitable. (Eduardo) Quel est ce juste prix ? Il ne dépend pas des cours du marché… et il garantit au producteur des pays du Tiers-Monde une rémunération telle qu’il puisse nourrir les siens, payer son logement, assurer l’instruction de ses enfants, et subvenir aux soins de santé de sa famille : il peut être de 10 à 100% plus élevé que dans le circuit traditionnel. Le préfinancement (à concurrence de 50%) et la continuité des commandes permettent au producteur d’acheter les graines (sans devoir s’endetter) et de jouir d’un revenu garanti entre deux récoltes. N.B. Pendant toute la semaine ont été exposés des produits Oxfam, achetés au juste prix : maïs togolais, thé congolais, café brésilien, cacao ivoirien, tabac cubain… Les Cureghemois sont sensibles au problème : les dames du Cactus achètent leur riz (et les jeunes d’Alhambra achètent leur café) dans un magasin Oxfam. En novembre, dans une centaine de communes de Bruxelles et de Wallonie, Oxfam Magasin du monde a organisé des petits déjeuners made in dignity. Deux déjeuners ont eu lieu à Anderlecht : à l’institut des Sœurs de Notre-Dame, 40, rue de Veeweyde ; à Euclides, 34, rue du Chimiste. Oxfam (Oxford famine) a été créé à Oxford pendant la guerre, en 1942, dans le but d’envoyer, malgré le blocus, de la nourriture en Grèce occupée. Anderlecht possède un magasin d’Oxfam, au 13, rue St Guidon. Téléphone : 02/522.17.63
Paul Denis nous raconte ses souvenirs Paul Denis (qui a été pendant vingt ans un pilier de la fabrique de l’église Saint François Xavier) est cureghemois depuis toujours. Ses grands-parents maternels tenaient le café Au ballon au coin de la rue Brogniez et du boulevard Poincaré. Lui-même habitait, jusqu’en 1997, au 110, rue Georges Moreau, là où aujourd’hui sont regroupées plusieurs associations flamandes. Il était doreur-imprimeur (un métier qu’avait pratiqué son grand-père paternel dès 1879 à Cureghem). Il imprimait, en lettres d’or, sur les semelles des souliers, les chapeaux en feutre, les couvertures de livres, les rubans mortuaires… Son atelier a compté jusqu’à dix ouvriers. Il a eu comme clients la maison royale belge et le shah d’Iran. Paul Denis nous raconte ses souvenirs : Un jour, lors d’une revue intitulée Au feu ! et présentée en l’honneur des Pompiers au Cercle Excelsior (par la dramatique fondée par mon oncle Marcel Denis), un incendie s’est déclaré à la Fabrique des Bougies, à l’actuel square Albert… et tous les pompiers-spectateurs ont quitté précipitamment la salle. Un autre jour, apprenant qu’une famille marocaine, abritée clandestinement à la rue des Vétérinaires, était menacée d’expulsion, les voisins, solidaires, ont obtenu du curé la permission de sonner les cloches… en plein après-midi pour attirer l’attention du quartier sur une décision qu’ils n’approuvaient pas.
A revederci : Amelia nous quitte Sacristine de l’église de Notre Dame Immaculée où, chaque dimanche, elle ministrait, de 9 heures à 15,30 heures, aux divers services eucharistiques (néerlandais, français, espagnol, anglais) Amelia nous a quittés. Sérieusement handicapée par un bras droit (son ‘bon’ bras) définitivement immobilisé après une fracture mal resoudée, elle s’est finalement décidée (un peu à contrecoeur, car elle était attachée à la Belgique) à retourner dans sa Sardaigne natale. Fille de coiffeur, petite-fille de boucher, elle-même infirmière se déplaçant en Vespa (et résidant à un jet de pierre de la mer)… rien apparemment ne la prédisposait à l’expatriation. Un jour pourtant, à la mort de ses parents, répondant à l’invitation de son frère de venir passer quelques jours chez lui à Boussu (Hainaut), elle débarqua en Belgique : c’état le 4 mars 1963, elle avait 36 ans. Et elle resta chez nous, travaillant dans divers établissements à Bruxelles : Je devais empaqueter des cigares de 7 heures à 21 heures… et, pour me prémunir contre les odeurs nocives, je devais, à mes frais, boire un litre et dei de lait par jour… Elle nous laisse un peu orphelins : c’était la seule Sarde de Cureghem (les autres italo-cureghemois provenant majoritairement de la Sicile)
Le buste de Bracops Notre hôtel communal abrite un buste du bourgmestre Bracops. En voici l’histoire. En novembre 1966, la commune propose un concours : il s’agit d’exécuter (sur le même modèle que les bustes de de Fiennes, Van Lint et Moreau) un buste-portrait de Bracops, qui fut bourgmestre de 1947 à 1966. Le premier prix aura la commande ; les second et troisième prix gagneront respectivement 10.000 et 5000 francs. Les artistes sont invités à remettre leur projet (soit en plâtre soit en matière définitive) pour la fin février 1967. En avril 1967, trois des 16 projets présentés sont retenus. C’est finalement Dolf Lebel qui obtient la commande. Il a trois mois pour réaliser son œuvre (qu’il choisit de sculpter en marbre blanc de Carrare). Lors du l’inauguration, en octobre 1969, en l’absence de l’artiste (qui était souffrant) mais en présence de la veuve et des deux filles de Bracops, une de ces dernières, Michèle, dévoile le buste, au son de la Brabançonne. Henri Simonet, bourgmestre, prononce un discours.
Géographie de Cureghem Jean Van Audenhove a consacré un ouvrage aux rues d’Anderlecht.
Cureghem compte une septantaine de rues Le square Albert Ier La rue de l’Autonomie Le square de l’Aviation La place Bara La rue Bara La rue des Bassins La rue Bissé La rue de la Bougie L’avenue de la Brasserie La rue Brogniez La rue Broyère La rue Carpentier La rue du Chapeau La rue du Chimiste La rue Chômé Wyns L’avenue Clemenceau La rue de la Clinique La rue du Collecteur La rue du Compas La place du Conseil La rue Crickx La rue Abbé Cuylits La rue Dante La rue Dujardin La rue de Fiennes La rue des Deux-Gares La rue Dr. De Meersman La rue Dr. Kuborn La rue de l’Ecole moderne La rue de l’Electricité La rue Eloy La rue Foppens La rue Gevaert La rue Gheude La rue des Goujons La rue Grisar La rue Haberman La rue Heyvaert Le quai de l’Industrie La rue de l’Instruction La rue Jorez La place Lemmens La rue Limnander La rue de Liverpool La rue des Matériaux La rue des Mégissiers La rue Memling La chaussée de Mons La rue Moreau La rue Moretus La rue Odon La rue Otlet La rue Parenté La rue Pasteur La rue de la Petite Ile Le square Pêqueur La rue Plantin Le boulevard Poincaré La rue de la Poterie La petite rue de la Poterie La rue Prévinaire La rue Raphaël Le boulevard de la Révision La rue Ropsy-Chaidron La rue de la Rosée La rue Rossini La rue Ruysdael La rue du Sel La rue Sergent De Bruyne La rue du Transvaal La rue Van Lint La rue des Vétérinaires
Certaines rues de Cureghem portent un nom abstrait Certaines rues de Cureghem portent un nom abstrait : la rue de l’autonomie, le quai de l’industrie, la rue de l’instruction…comme de nombreuses autres rues anderlechtoises : rue de la compétition, rue de la conciliation, rue du confort, rue du développement, rue de l’émancipation, rue de l’émulation, rue de l’énergie, rue de l’enthousiasme, rue de l’expansion, rue de la fécondité, rue de la floraison, rue de l’humanité, rue de la sincérité, rue de la sympathie, rue de la tranquillité, rue de la volonté…
La rue de l’Autonomie Créée le 12 décembre 1910,. la rue de l’Autonomie a été tracée au travers de l’ancienne école de médecine vétérinaire. Elle forme, avec le rue Lambert Crickx et la rue Limnander (et le square de l’aviation) le triangle d’or, où l’on trouve principalement des négoces (gros et détail) de prêt-à-porter. Le commerçants étaient jadis majoritairement israélites.
Le quai de l’Industrie Le quai de l’Industrie date d’avant 1866. La cité Van Wichelen, qui s’y est établie en 1856, a été démolie en 1924.
La rue de l’Instruction La rue de l’Instruction date du 30 mars 1874. En 1878 y est bâti un pont sur la Senne pour la raccordement avec la rue de France et la gare du Midi. Notez les beaux bâtiments 104-106 et 110.
Le square de l’Aviation Sur un site de 3, 38 hectares, acquis par la commune en 1892, a été créé, le 17 décembre 1910, le square de l’Aviation, ainsi que les rues adjacentes. Le monument Le Pierrot héroïque, œuvre du sculpteur Voets (1898-1939) a été érigé, en 1924, en l’honneur des forains tombés au champ d’honneur pendant la guerre 1914-1918. Notez l’architecture des bâtiments 7-7a. Notez aussi, aux 29-33, la Prévoyance Sociale (art déco).
Certaines rues de Cureghem honorent de grands noms étrangers
La rue Dante Créée le 6 juin 1924, la rue Dante honore le plus grand poète italien, Alighieri Dante (1265-1321), auteur de la Commedia (Divine Comédie), chef d’œuvre de la littérature européenne.
La rue Raphaël Créée le 30mars 1874, la rue Raphaël honore Raffaelle Sanzio, dit Raphaël (1483-1520), peintre italien.
La rue Rossini La rue Rossini a été créée le 30 mars 1874, six ans après le décès du compositeur italien Gioacchino Rossini (Pesaro 1792-Paris 1868), auteur de nombreux opéras, dont Le Barbier de Séville et L’Italienne à Alger (1813). Les belles bâtisses, aux 6-123, sont dues à l’architecte J.B. Dewin ; elles datent de 1903. Notez aussi le numéro 5.
La rue Ruysdael Créée le 30 mars 1874, la rue Ruysdael honore un ou deux peintres hollandais : Salomon van Ruysdael (Naarden 1600-Haarlem 1670) et son neveu Jacob van Ruysdael (Haarlem 1628-1682) Cette rue relie la rue Raphaël à la rue du Chapeau.
La rue Pasteur Créée le 19 octobre 1895, l’année du décès de celui dont elle porte le nom, la rue Pasteur honore Louis Pasteur (1822-1895), chimiste et biologiste français, fondateur de la microbiologie. Elle reliait, à l’origine, la rue Gevaert prolongée et la boulevard de la Révision. Le 25 mai 1903 est décrétée son extension jusqu’à l’usine de Mr. Eloy.
L’avenue Clemenceau Créée le 17 octobre 1896, la rue d’Allemagne, que nous voyons appelée rue de Prusse en 1871, s’appellera, le 11 novembre 1918, rue des Belges avant d’être rebaptisée, le mois suivant, le 16 décembre 1918, avenue Clemenceau. Notez que le prolongement de la rue d’Allemagne, approuvé en 1888, s’appellera alors (au-delà de la chaussée de Mons) rue Ropsy-Chaudron. Remarquez les beaux bâtiments 5, 11, 12, 45, 48, 61-65, 66-68, 88, 92.
Le boulevard Poincaré Le boulevard Poincaré honore Raymond Poincaré (1860-1934), président de la République Française, élu à l’Académie Française en 1909, un an après qu’y soit entré son cousin, le mathématicien Henri Poincaré (1854-1912). L’appellation boulevard Poincaré date du 23 janvier 1923 : il s’appelait précédemment boulevard de France (1833-1840), puis boulevard d’Anderlecht (1840-1923). Le boulevard s’élève à l’emplacement des anciens fossés (des remparts de Bruxelles) comblés en 1834. Ces remparts de Bruxelles ont été supprimés en 1794, l’année de la démolition de la porte d’Anderlecht (qui datait du 14ème siècle) où, en 1834 ont été inaugurés les deux pavillons de l’octroi, ornés de bas-reliefs de sculpteur Geefs. N.B. Ils ont été légèrement déplacés de manière à élargir le passage qui les sépare. Débouchaient sur ce boulevard : la Cité Vanden Eynde et deux impasses : l’impasse du soleil et l’impasse de la lune (toutes deux créées en 1846 et supprimées en 1925). Dans l’impasse du soleil, à l’arrière de la Fonderie Pauwels, s’élevaient des maisonnettes occupées par les ouvriers de la fonderie et par quelques autres (un fabricant de coussins pour chaises percées, un fabricant de boîtes de camembert…). Elle a été incendiée en 1922. Quant à l’impasse de la lune, qui débouchait au numéro 33 du boulevard, elle reçut son nom lors de l’acquisition par Fr. Degen, en 1887, de ce qui était alors le carré Dustin (du nom de son propriétaire), un carré qui comprenait seize petites maisons d’une superficie de 18m², construites en 1846, 1848, 1851. Sur ce boulevard a été inaugurée, le 6 octobre 1908, l’Ecole Française. Notez le bâtiment 61. Au numéro 77 a été inaugurée en 1871 la Grande Ecluse, dont la construction date du voûtement de la Senne entre le Nord et le Midi. C’est l’œuvre de l’architecte Léon Suys, qui a construit également les bâtiments de la Bourse et ceux des Halles de Bruxelles. La façade est agrémentée de deux rangées de cinq baies à plein cintre. Une plaque ornant la façade mentionne : La Senne a coulé pour la première fois sois ces voûtes le 20 novembre 1871. Suite à la déviation du cours d’eau, l’ouvrage a été désaffecté en 1955. La classement du site date du 22 février 1984. A l’emplacement de l’ancienne manufacture d’indiennes de N. Verhulst, située dans un grand parc à proximité de la grande écluse, s’installe, en 1836, l’Ecole de médecine vétérinaire ; elle quittera ce site en 1909. De nombreux professeurs habitaient dans le voisinage immédiat de l’école : V. Delwart à l’ancien numéro 35 ; T. Thiernesse, E. De Give et A. Dulière aux 70-71. G. Walckiers, régisseur, habitait au 81.
Certaines rues de Cureghem honorent des personnalités belges
La rue Memling La rue Memling , qui est antérieure à 1866, honore Hans Memling (1433-1494), peintre flamand d’origine rhénane, décédé à Bruges.
La rue Plantin Créée le 3 janvier 1873, la rue Plantin honore Christophe Plantin (1520-589), imprimeur anversois d’origine française, à qui nous devons la Biblia poliglotta, la Bible polyglotte en huit volumes. Elle traversait les terrains de M. Caroly. Notez les beaux bâtiments 21-27.
La rue Moretus Créée le 4 mars 1875, la rue Moretus, qui rejoint la rue Plantin (érigée le même jour), honore l’imprimeur Jan Van Moerentors (1543-1610), dit Moretus, le successeur de Plantin, dont il a épousé la fille Martina (qui lui donna deux fils : Balthasar et Jan de tweede).
La rue Gevaert Créée le 30 mars 1874, le rue Gevaert a été rebaptisée rue Auguste Gevaert le 16 octobre 1908, à la mort de François Auguste Gevaert, né à Huysse (Audenarde) en 1828, fait baron en 1907, décédé à Bruxelles en 1908. Directeur du Conservatoire de Bruxelles, Auguste Gevaert est l’harmonisateur de la chanson Réveillez-vous, Picards, de l’hymne patriotique Vers l’Avenir (Le siècle marche et pose ses jalons…), des chants de Noël du XIIIème siècle ; Les Anges dans nos campagnes ; Entre le bœuf et l’âne gris. Il est l’auteur d’une monumentale Histoire et théorie de la musique de l’antiquité. De spécial intérêt sont les bâtiments 2-4, 10, 34, 62.
La rue Grisar Créée en 1871, la rue Grisar honore Albert Grisar (Anvers1808-Asnières 1869), compositeur.
La rue Limnander Créée le 30 mars 1874, la rue Limnander honore Armand Limnander de Nieuwenhove (Gand 1814-Moignanville 1892) compositeur d’opéras..
Le square Albert Ier Le square Albert Ier a été inauguré le 14 juillet 1951. A cet endroit s’était établi, en 1840, la Manufacture royale des bougies de la cour de M. Quaronne-Goedeman. En 1856, les nouveaux propriétaires De Roubaix, Jenar et Co sont autorisés à ajouter (à la fabrication des bougies et des savons) la distillation (pendant 30 ans) des huiles et des corps gras. Incendiée en 1862, la manufacture fut reconstruite. Elle est devenue société anonyme en 1871. En 1882, nous entendons les riverains se plaindre des émanations âcres et nauséabondes qui infestent le voisinage. La commune rachète le site et démolit les bâtiments en 1848. Après l’érection du square et la rectification de la chaussée de Mons, il reste 1,92 hectare pour des complexes sociaux.
La rue Sergent De Bruyne Antérieure à 1846, l’impasse de la Tête-de-Mouton (du nom d’une auberge) est devenue, le 3 mai 1864, la rue de la Tête-de-Mouton. En 1877, elle est prolongée jusqu’à la rue de Fiennes et, le 30 juin 1922, elle reçoit le nom de rue Sergent De Bruyne. Elle honore Henri-Auguste de Bruyne, sergent du deuxième régiment de ligne, héros de la campagne anti-esclavagiste dans l’Etat indépendant du Congo (propriété personnelle du roi Léopold II de 1885 à 1908). Compagnon du lieutenant J.F. Lippens (le résident belge auprès du sultan Sépu), il fut envoyé en émissaire à la rencontre d’un détachement de la force publique… tandis que Lippens restait en otage. Lors du contact, qui eut lieu le 15 novembre 1892, le lieutenant Scheerlinck l’invita (en flamand, pour ne pas attirer l’attention) à s’échapper par le fleuve. De Bruyne refusa… pour ne pas abandonner son chef. Il fut massacré le 1er décembre 1892. Une statue lui a été élevée sur la digue de Blankenberge, ville où il est né en 1868. A proximité du coin de la chaussée de Mons, le maréchal Villeroy établit une batterie de vingt-cinq mortiers, lors du bombardement de Bruxelles, les 13-14-15 août 1695. Sur un plan de 1711, nous trouvons un lieu de repos pour les voyageurs arrivant de Bruxelles après la fermeture des portes de la ville. Sur un plan de 1877 nous remarquons, face à l’actuelle avenue Clemenceau, une auberge A la vue de la station. Cela doit correspondre à ce qui fut (au 156, chaussée de Mons) le café A la Tête de Mouton de Jean Vogeleer-Meskens, où on servait du lambic, du faro et de la gueuze en bouteille. Plus tard, en 1907, nous trouvons (apparemment au même endroit : 138, rue d’Allemagne), le restaurant de P.J. Van Brée (Léon De Vos-Vanden Schueren successeurs) A la nouvelle Tête de Mouton avec écurie pour vingt chevaux. C’est le local de diverses sociétés : le Cercle d’agrément ; la compagnie spéciale Les Sapeurs Pompiers volontaires d’Anderlecht ; la société royale Les Sapeurs Pompiers volontaires ; la fanfare de Cureghem ; l’Union, société-théorie de la garde civique ; l’association libérale ; la jeune garde libérale ; le Verbroedering Etain ; le Zonnestraal ; le Cercle de Fiennes ; l’Opérette ; les enfants des combattants cyclistes de 1830. Notez les beaux bâtiments 58 et 62.
La rue Dr. Kuborn Créée en 1011, la rue Dr. Kuborn s’appelait autrefois Mierenweg (chemin des fourmis), puis rue verte ; elle menait, via le Nieuwmolen, à la Porte de Hal. Elle honore Jean-Pierre-Hyacinthe Kuborn (Seraing 1828-1910), qui s’est distingué dans la topographie médicale.
La rue Parenté La rue des Marchandises, créée le 27 octobre 1911 pour relier la rue Bara et la rue de France, a été rebaptisée, le 24 décembre 1918, rue Charles Parenté, du nom d’un patriote fusillé par les Allemands en 1916. Notez qu’Anderlecht possède aujourd’hui une autre rue des Marchandises, appelée jadis rue Massenet. La place et la rue Bara La place Bara a été créée en 1874. Il n’est pas certain que le personnage qu’elle honore est Jules Bara (1835-1900), avocat tournaisien, député libéral, devenu ministre en 1865 alors qu’il n’avait que 30 ans. La rue Bara a été créée le 30 mars 1874. Son prolongement (d’une largeur de 14 mètres) a été approuvé en 1890. Cette rue a abrité l’usine Côte d’Or, dont voici l’origine : La chocolaterie Ch. Neuhaus, fondée en 1870, est cédée, en 1889, à la société Joseph Bieswal et Co. Cette société, ayant fusionné avec la chocolaterie Michiels, s’installe, en 1906, dans les bâtiments de l’ancienne meunerie Moulart, à la rue Bara… et fonde, en cette année 1906, la société Alimenta, qui lancera, en 1911, la marque Côte d’Or. Au 103, se trouvaient l’école de danse et l’atelier de décors du Théâtre royal de la Monnaie. Au 143 a habité, pendant quelques années, Francis de Bourguignon (1890-1961), compositeur, qui, de 1915 à 1920, a accompagné la célèbre cantatrice Nelly Melba dans ses tournées. Au 114 se sont établis, à la fin du 19ème siècle, les ateliers de construction métallique V. Bertaux. Ce Victor Bertaux (né en 1845 et décédé au 7, rue Georges Moreau le 27 janvier 1926), conseiller communal en 1888 et échevin de 1889 à 1908, avait un frère prénommé Jules (1873-1926), pharmacien, président du bureau de bienfaisance (1910), conseiller communal (1912-1921), conseiller provincial (1921), administrateur du Foyer Anderlechtois. Ils ont été honorés ensemble d’une avenue à Anderlecht, inaugurée en 1926, l’année de leur décès. Les prénoms ont été supprimés le 10 décembre 1940. Notez un bel immeuble au numéro 34.
Certaines rues de Cureghem honorent des personnalités locales
La rue Bissé La rue Bissé (qui, avant le 30 mars 1874, s’appelait rue de Saint-Gilles) doit son nom à un réfugié français, Emile Bissé (1811-1881) qui a établi, au 11, chaussée de Mons, une fabrique d’huiles végétales. Il a fondé, en 1857, le corps spécial de sapeurs-pompiers volontaires de la garde civique, dont l’arsenal est installé sur son terrain. Il en cède le commandement, en 1878, à Ed. Herbos.
La rue Brogniez La rue Brogniez date d’avant 1856. Son prolongement a été approuvé en 1890, en boulevard de la Révision (largeur 30 mètres). Elle doit son nom à André Joseph Brogniez (1802-1851), professeur de médecine vétérinaire, formé à Maison Alfort. On lui doit un cours de sidérotechnie ou maréchalerie (1835) et un traité de chirurgie vétérinaire (11839) Y a habité, après avoir résidé à la rue Dony, Charles Gouweloos (1867-1946), peintre de paysages, dessinateur et lithographe, directeur du journal Le Message de Bruxelles, cofondateur du cercle d’art d’Anderlecht et du groupe Les peintres de l’Ouest brabançon. Notez la belle architecture des bâtiments 80 et 185.
La rue Carpentier Créée le 27 novembre 1899, la rue Emile Carpentier honore un industriel, échevin des travaux publics, commandant des sapeurs-pompiers de 1883 à 1888. Notez les belles bâtisses 29, 31, 39, 51.
La rue et le parc Crickx Créée le 20 décembre 1912, la rue Lambert Crickx honore un géomètre qui fut échevin et sur le terrain duquel se trouve le parc (notre premier parc communal) qui porte son nom. Ce parc (situé entre la rue Carpentier et la rue de l’Electricité), créé par l’Etat en 1906, a été racheté par l’administration anderlechtoise en 1938. Au 28 fut bâtie en 1912, pour M. Gosset, la fabrique des cigarettes Saint-Michel. Aujourd’hui encore on peut apercevoir, surmontant l’entrée carrossable de l’immeuble, un Saint Michel terrassant le dragon.
La rue Chômé-Wyns Créée en 1890, le rue Chômé-Wyns doit son nom à un auditeur militaire, qui a fait don à la commune du terrain sur lequel sera érigée en 1906, dans le style de la maison communale, l’Ecole de dessin et d’industrie, démolie en 1972 pour faire place à l’ETSE, Ecole technique supérieure de l’Etat.
La rue Abbé Cuylits Créée en 1866, la rue de la Céramique (ainsi nommée par référence à une ancienne fabrique de poterie) reçoit son nom actuel rue abbé Cuylits (priester Cuylitsstraat) le 16 novembre 1928, quelques jours après la mort de cet abbé Paul Cuylits, né en 1856. Quatrième curé de l’église de Notre-Dame Immaculée (où il a été nommé en 1911), il se dévoue aux oeuvres sociales avec une ardeur qui effarouche les autorités ecclésiastiques, et qui lui vaut son déplacement au Payottenland. Pendant la guerre 1914-1918, il est condamné et déporté pour espionnage par le conseil de guerre allemand. En 1921, le bourgmestre lui remet la médaille civique de première classe. Notez l’école communale P8 : Les Tourterelles.
La rue de Fiennes Anciennement appelée rue du Diplomate, la rue de Fiennes reçoit son nom actuel le 30 mas 1874. Jean-Désiré de Fiennes (1800-1879), dixième bourgmestre d’Anderlecht (de 1862 à 1872) est peintre d’histoire, prix de Rome en 1825. Y est situé l’Institut Notre-Dame, fondé en 1905 par le Chanoine Roose. Notez les belles bâtisses 73 et 83.
La rue Dr. De Meersman Créée avant 1866, la rue Dony (qui doit son nom au propriétaire qui a offert le terrain sur lequel sera bâtie en 1856 l’église de Notre-Dame Immaculée) est rebaptisée rue Dr. De Meersman, le 13 mai 1929. Elle honore Théophile-Jean De Meersman (1855-1930), député permanent, conseiller provincial, échevin, médecin des écoles. Le journaliste Charles Gouweloos (1867-1945) y a habité.
La rue Dujardin La rue Jospeh Dujardin, inaugurée le 15 décembre 1912, honore un négociant, échevin, colonel de la garde civique ;
La rue Eloy Créée le 8 septembre 1894 pour desservir le quartier des Vétérinaires, le rue Eloy doit son nom à une famille propriétaire de nombreux terrains à Cureghem. Citons entre autres J.J. Eloy, fabricant, originaire de Namur, mentionné en 1829. En 1907, mademoiselle de Meester de Heyndonck fait don du terrain sur lequel sera bâtie l’église Saint François Xavier, inaugurée le 21 octobre 1915, trois ans après la pose de la première pierre.
La rue Gheude La rue Gheude, qui date d’avant 1846, honore Dominique Gheude (1793-1854), conseiller communal et échevin (1838-1846). De nombreuses petites brasseries y étaient installées, notamment au 54, la Brasserie Impérial, née de la fusion de la Brabançonne et de l’Alliance, et dont le bâtiment remonte à 1923. Aux 56-58 se trouve la toujours actuelle Brasserie Cantillon, créée en 1900, située dans des bâtiments qui datent de 1874 et qui appartenaient à un marchand de bières (56) et à un marchand de charbon (58).
La rue Foppens Créée en 1846, la rue Foppens, porte le nom de Dominique-Xavier Foppens, qui fut chanoine (1718), chantre (1740) et doyen (1756) au chapitre de la collégiale d’Anderlecht, dont il a écrit l’histoire. Il est décédé le 18 janvier 1767.
La rue Haberman La rue Haberman est mentionnée en 1848 comme chemin qui relie la route de Paris à celle de Ninove. Elle doit son nom à Jérôme Haberman, propriétaire d’une teinturerie dans le quartier, installé à Anderlecht en 1828
La rue Heyvaert Antérieure à 1856, la rue Heyvaert honore un gouverneur du Brabant.
La rue Jorez Appelée, déjà avant 1866, drève Jorez (et servant de chemin de décharge à la fabrique Jorez, d’où son surnom chemin de la fabrique), la rue Jorez, créée le 30 mars 1874, honore un industriel qui vécut de 1810 à 1879.
La place Lemmens La place Lemmens s’appelait originairement la place Robijt, du nom du promoteur qui l’a créée. Comme l’accès n’y était possible que par la rue Haberman, ce Robijt avait signé un contrat par lequel il s’engageait à construire un pont sur la rue de la Rosée, où coulait la Senne. Mais, ayant fait de mauvaises affaires (et le pont n’ayant jamais été construit), il a demandé le concordat… ce qui explique le fait que, le 30 mars 1874, la place Robijt a été rebaptisée place du Concordat, avant de recevoir, 40 ans plus tard, son nom actuel. Alphone Lemmens (1847-1934), marchand de bestiaux, habitait au 8, rue des Mégissiers… à deux pas de la place qui, depuis le 3 février 1914 (vingt ans avant sa mort) porte son nom. Il a été conseiller communal pendant 17 ans : de 1890 à 1907, date à laquelle il a démissionné au profit de son fils Edouard, avocat.
Intervention d’Alphonse Lemmes an Conseil Communal en 1891 « Vu le grand nombre de vols qui se commettent dans la quartier de la place du Concordat, un bureau de police y est devenu indispensable. Une perquisition de police ayant été faite récemment rue Odon, on y a trouvé plusieurs objets provenant de vols. Et quand on rentre chez soi entre 19 heures et minuit, je vous prie de croire qu’on n’est pas à son aise dans le quartier. » C’était il y a 115 ans…
Haro sur la place Lemmens Il y a 110 ans, le Comité de Salubrité Publique stigmatise le N.14 de la place Lemmens : …un sous-sol insalubre servant de logement à six personnes… un local humide, peu éclairé, mal aéré, auquel on aboutit par un couloir présentant un égout découvert en rapport avec les lieux d’aisance voisins. Nous lisons par ailleurs : Il arrive souven , le lundi surtout, que des scènes bachiques s’y déroulent. Pourquoi le lundi ? Parce que le dimanche, seul jour de la semaine de congé hebdomadaire, de nombreux ouvriers se rendent tellement ivres qu’ils ne se présentent pas au travail le lendemain… et qu’ils perdaient ainsi un jour de paie. Cela s’appelait le lundi perdu, que le POB, parti ouvrier belge, n’a cessé de combattre…et contre lequel luttera la loi Vandervelde de 1919 (qui ne sera abrogée qu’en 1983) interdisant toute consommation d’alcool (autre que la bière) dans les cafés.
La place Lemmens il y a 50 ans En 1967, la place Lemmens se présentait comme suit : au numéro 3, décor Métal ; au numéro 4, déménagements et transports ; au numéro 6, crémerie ; au numéro 7, café ; au numéro 8, boucherie ; au numéro 9, pharmacie ; au numéro 10, abatteur ; au numéro 11, Café de l’Hélice ; au numéro 12, épicerie ; au numéro 14, librairie-papeterie ; au numéro 15, café ; au numéro 17, Café du Coq ; au numéro 18, épicerie ; au numéro 19, entreprise générale d’électricité ; au numéro 20, teinturerie ; au numéro 21, garage.
Autour de la place Lemmens : les cafés d’autrefois En 1924, on dénombrait, à la place Lemmens et dans ses proches alentours, un quarantaine de cafés : A la rue de la Bougie, les numéros 5 et 6. A la rue du Chimiste, les numéros 18, 35 et 57 Au Coin Perdu. Plus tard s’ajoutera, au numéro 46, le Café des Mégissiers. A la rue Haberman, les numéros 11-13 et 20. A la rue Heyvaert, les numéros 13 (Le Petit Castel, restaurant), 18, 20, 21, 92, 110, 112 (Café Pax), 119 (Café de l’Ange), 121, 154, 215, 217. Plus tard s’ajouteront : au 125, Chez Alphonse ; au 141, Café Simalco. A la place Lemmens, les numéros 7, 11 (Café de l’Hélice), 15, 17 (Café du Coq). A la rue de Liverpool ; les numéros 1, 5, 38 (Café Félix), 46, 74, 94 (Café du Petit Château d’Or) ; 107 (Café Liverpool), 118, 124. A la rue des Mégissiers : les numéros 13, 17, 33, 37-39 (Café-brasserie du Sport), 56 (Le Lévrier), 57. A la rue Odon, le numéro 20. A la rue de la Rosée, les numéros 6 (Au Petit Prince), 10, 11, 13, 22.
La rue Georges Moreau La rue Fétis prolongeait la rue de la Clinique depuis la place (qui deviendra place du Conseil) pour aboutir dans les prairies. Comme existait déjà (et qu’il existe toujours) une rue Fétis à Bruxelles, elle fut débaptisée le 30 mars 1874 pour se nommer rue Auber, du nom de Esprit Auber (1782-1871), compositeur, directeur du conservatoire de Paris, auteur, entre autres, de La Muette de Portici. Le prolongement de cette rue a été approuvé en 1890. Depuis le 25 juillet 1904 elle s’appelle rue Georges Moreau. Elle entend honorer, quinze ans avant sa mort, Georges-Alphonse Moreau (1843-1919), industriel, douzième bourgmestre d’Anderlecht, de 1884 à 1919. Notez que, depuis 1908, Anderlecht possède une avenue Auber. Une école de musique y est fondée en 1915 ; elle devient, en 1924, l’Académie de musique d’Anderlecht.
La rue Odon Créée en 1864, la rue Odon honore un personnage qui nous est inconnu.
La rue Otlet La rue Otlet est antérieure à 1856. Elle doit sa création à un certain Dony, qui avait cédé, vers 1850, un terrain en vue de l’érection de l’église de Notre-Dame Immaculée. Il avait obtenu l’autorisation de tracer deux rues à travers sa propriété avec l’obligation d’en payer le pavage et la pose des égouts : la ruez Dony et la rue Otlet.
Le square Pêqueur Créé le 12 décembre 1910 sur le site de l’ancienne Ecole de médecine vétérinaire, le square de l’Avènement devient, le 1er mars 1938, le square Robert Pêqueur, du nom d’un avocat, conseiller communal libéral (de 1921 à 1933), échevin de l’instruction publique et des Beaux Arts, de 1933 jusqu’à sa mort en 1938.
La rue Prévinaire Mentionnée en 1834, la rue Prévinaire honore un riche industriel manufacturier, qui fut candidat aux élections législatives du 29 août 1834 sur une liste créée au sein d’un cercle privé La Société du Commerce. A l’origine, cette rue était un cul-de-sac Ouden Uytwegh qui comportait trois maisonnettes établies le long d’un bras de la Senne.
La rue Ropsy-Chaudron En 1896 est ouverte la rue d’Allemagne prolongée. Le 16 novembre 1918 le prolongement devient rue Ropsy-Chaudron, du nom d’un administrateur délégué de la Société Anonyme Abattoirs et Marchés d’Anderlecht. Notez le Curo Hall. La rue Van Lint Appelée autrefois rue de Crayer, puis, en 1866, rue du diplomate, la rue Van Lint a été créée en 1890 (alors qu’une partie de la rue du diplomayte était déjà devenue, en 1874, rue de Fiennes). Elle honore Jérôme Van Lint (1819-1889), onzième bourgmestre d’Anderlecht, de 1871 à 1884, propriétaire de l’estaminet Het Klein Eiland. Notez les beaux bâtiments 16-20 et aussi les numéros 33-35 (G. et H. Allard frères, établissement à vapeur de marbrerie.
L’impasse Migerode Ouvrant sur la rue Haberman (entre les numéros 4 et 6) l’impasse Migerode ( récemment murée) doit probablement son nom à son propriétaire. En 1898-99, les autorités communales mettent le propriétaire en demeure de fournir de l’eau potable aux habitants.
Les autres rues de Cureghem
La rue des Bassins Le conseil communal ayant approuvé, le 27 avril 1902, l’érection de rues entre la rue Emile Carpentier et le chemin de fer de ceinture, la rue des Bassins, qui doit son nom à la proximité du canal, a été créée le 5 janvier 1904. Notez la belle architecture des bâtiments 43 et 45.
La rue de la Bougie Créée le 3 mai 1864 (en même temps que la rue du Chimiste et la rue de la Rosée), la rue de la Bougie est un cul-de-sac. Le Collège échevinal avait demandé en vain qu’elle soit prolongée jusqu’à la rue Heyvaert.
L’avenue de la Brasserie L’impasse dénommée avenue de la Brasserie (probablement la plus petite avenue du monde !) a été créée en 1880. Un plan de 1910 indique erronément qu’elle se prolongeait jusqu’à la rue de la Clinique. Au 21 s’élevait la Brasserie Brabançonne, exploitée, en 1915, par l’ingénieur L. Delplanche.
La rue du Chapeau La rue du Chapeau est mentionnée en 1856. Elle doit son nom à une fabrique de chapeaux appartenant à Jules Vimenet, située à l’angle de la chaussée de Mons. En 1867, elle a produit quelque 4120.000 chapeaux, exportés en Amérique.
La rue de la Clinique La rue de la Clinique a été créée le 3 mai 1864. Elle s’appelait précédemment rue de l’église et rue de l’église prolongée (jusqu’à la maison communale). Il s’agit de la clinique de l’ancienne école vétérinaire. Notez les belles maisons 69, 71, 108.
La rue du Collecteur Créée le 29 avril 1896, la rue du Collecteur doit son nom au grand égout qui se trouve près de la Senne. Sa construction entraîna la disparition du moulin Trainant (Trekmolen) déjà cité au 14ème siècle. En face de ce moulin s’élevait l’auberge Den Horen, du 15ème siècle, dont on perd la trace au 18ème siècle. La rue du Compas La rue du Compas (rebaptisée de ce nom le 23 avril 1901) s’appelait avenue de l’école en 1856… et voici pourquoi : En 1833, J.B. Denys, qui avait alors 17 ans, y ouvre, dans l’auberge paternelle, une école libre. Cette école est fréquentée par une centaine d’enfants, des deux sexes, qui apportent chacun une chaise, d’où son nom : école des petites chaises. En 1839, il écrivit au ministre des affaires intérieures : Il y a six ans que j’ai créé une école primaire dans laquelle j’apprends la lecture, l’écriture dans les deux langues française et flamande, le calcul et le catéchisme. Jusqu’à présent je n’ai reçu aucun subside ni de l’Etat ni de la province ni de la commune. La construction de cette école, qui est spacieuse et bien située, m’a causé des frais considérables, qui ne me seront jamais remboursés par les 84 centimes mensuels que je demande à mes élèves. Admonesté par le ministre, le Conseil communal organise un concours, où se présentent deux candidats : un clerc de notaire et J.B. Denys, qui est déclaré réunir « les qualités et capacités nécessaires pour exercer correctement la fonction, d’instituteur communal. » En 1842, il recevra 150 francs pour suive les cours d’une école normale pendant quatre mois. La première école communale est érigée en 1859. Au 14, dans le bâtiment de l’ancienne mégisserie de M. Hart, est né Eugène Baie (1874-1963), auteur du Siècle des gueux. Une plaque commémorative y a été érigée.
La place du Conseil Sur la place du Conseil, créée le 30 mars 1874, est construit en 1879 l’hôtel communal. L’architecte en est J. Van Ysendyck (1836-1901), élève de Violet le Duc. Le Syndicat de l’Auto Fiacre y reçoit, en 1906, la première concession de stationnement de taxis. Il abandonne la recette du premier jour, soit 32 francs, aux pauvres d’Anderlecht. Notez que la circulation automobile « ne pouvait dépasser la vitesse de 5 kilomètres par heure, de manière à ne pas développer une vitesse supérieure à celle d’un attelage de chevaux. »
La rue des Deux-Gares Créée le 27 octobre 1941, la rue des Deux-Gares relie la gare du Midi à la gare de la Petite Ile. Elle correspond au Mierenweg (chemin des fourmis) que nous trouvons sur un plan dressé en 1812. Au 128 se trouve la gare de marchandises Bruxelles-Petite Ile, érigée en 1910. Elle a servi occasionnellement aux voyageurs, notamment aux anciens combattants venus, en 1834, aux obsèques du roi Albert Ier. La rue des Goujons Appelée, dès avant 1846, chemin de la Petite Ile (dans le prolongement duquel s’élevait le cabaret de la Petite Ile), la rue des Goujons a été créée le 25 mai 1850. A l’emplacement des ateliers de la société Miesse se trouvait un moulin déjà connu au XVème siècle, le Troostmolen (dont la traduction française moulin de la Consolation est incertaine) et auquel, en 1877, on a adjoint une auberge. Le tout a disparu à la veille de la seconde guerre mondiale, lors du voûtement de la Senne. L’usine à gaz d’Anderlecht-Cureghem y a été établie en 1891.
La rue de Liverpool Rue de Liverpool, rue de Manchester, rue de Birmingham… L’adoption de noms de villes anglaises met en relief l’industrialisation de Cureghem et de Molenbeek. Entre 1845 et 1848, les hospices de Bruxelles font construire, à leur frais, la rue de Molenbeek (qui, dès 1866 s’appellera rue de Liverpool) en vue de combattre la crise économique : les chômeurs, qui en étaient victimes, étaient mis au travail.
La rue des Matériaux Créée le 10 avril 1906, la rue des Matériaux doit son nom à la proximité du quai de l’Industrie.
La rue des Mégissiers Appelée avant 1856 rue de la Princesse, la rue des Mégissiers a été créée le 25 mai 1875. Elle abritait deux mégisseries : celle des Frères Rauter et celle de F. Wijngaerden. Un rapport de 1900 fait état, au 35, d’un bâtiment malpropre, encombré et insuffisamment fourni en cabinets d’aisance : un seul pour cinquante personnes. N.B. Un mégissier est une personne qui tanne les peaux de mouton, de chèvre, de veau etc. avec une préparation d’alun : il les apprête pour la ganterie et pour la fourrure, en les rendant aussi souples qu’une peau de chamois. On dit aussi : chamoisier
La chaussée de Mons Au 13ème siècle, une route traversait Cureghem en évitant le centre d’Anderlecht. Elle fut aménagée jusqu’au hameau de Veeweyde en 1366. Appelée Grote Kasseide (en 1447), elle sera équipée (pavage, aménagement des fossés latéraux, plantation d’arbres) jusqu’à la frontière du Brabant. Elle s’appellera chaussée de Hal, route de Paris… avant de recevoir non nom actuel : chaussée de Mons. On y trouvait des cabarets, des auberges, des relais : Het Schapenhof, au coin de l’avenue Clemenceau ; Het Klein Parijs, au coin de la rue Raphaël ; De drie Rozen, au coin de la rue du Transvaal. Au square Albert s’élevaient le Den Horen et le Sint Huybrechts, en face duquel, le 9 août 1793, des chariots d’un convoi de l’armée autrichienne, chargés de poudre, explosèrent et firent 70 victimes. Au 11, nous trouvons, dès 1841, l’huilerie Bissé, l’usine du fondateur des sapeurs pompiers. A l’emplacement de l’agence Renault se trouvait, au 18ème siècle, le moulin Stockmans, qui a disparu après la seconde guerre mondiale. Notez les beaux bâtiments 9, 99, 118, 156.
La rue de la Petite Ile La rue de la Petite Ile reçoit son nom actuel le 25 avril 1930. On y trouvait, en 1853, un hippodrome qui, vers 1900, est devenu la gare des marchandises. II y avait aussi, à la fin du 19ème siècle, un cabaret-restaurant A la Grande Ile, à l’emplacement de l’ancien Troostmolen. Le bourgmestre Van Lint y était propriétaire d’un autre estaminet : Het Klein Eiland. Un chemin de la Petite Ile, antérieur à 1846, devient, en 1850, la rue des Goujons.
La rue de la Poterie La rue de la Poterie qui, sur un plan de 1812, s’appelait rue du Beller, s’appellera rue Neuve avant d’adopter son nom actuel le 25 mai 1850. Nous y trouvons, au début du siècle, le café de l’Espérance. Au 14 est né le sculpteur Jean-Baptiste De Keyser (1857-1937), qui a collaboré, entre autres, à la statuaire de l’hôtel communal de Saint-Gilles.
La petite rue de la Poterie La petite rue de la Poterie, antérieure à 1880, a été supprimée le 13 juillet 1982. L’assiette de la voirie est occupée aujourd’hui par les bâtiments érigés par le Foyer Anderlechtois.
Le boulevard de la Révision Le boulevard de la Révision a été créé le 6 mai 1893. Il commémore la révision, en 1893, de l’article 47 de la constitution belge, instaurant le suffrage universel plural. Jusqu’alors la Belgique vivait sous le régime censitaire : ne possédaient le droit de vote que les personnes qui payaient annuellement un minimum de 42 francs d’impôts directs… ce qui correspondait à 2% à peine de la population. Le texte révisé accorde une voix à tous les citoyens âgés de 25 ans. Peuvent disposer d’une voix supplémentaire : 1) les citoyens âgés de 35 ans qui ont une descendance légitime ; 2) les citoyens âgés de 25 ans qui sont propriétaires. Peuvent disposer de deux voix supplémentaires : 1) les personnes qui ont terminé leurs études secondaires ; 2) les personnes qui remplissent ou qui ont rempli une fonction publique. Personne ne peut cumuler plus de trois voix. Le véritable suffrage universel (chaque citoyen majeur possède une seule voix) ne sera voté qu’au lendemain de la première guerre mondiale, le 10 avril 1919. Le parti catholique voulait à tout prix inclure le vote des femmes à tous les niveaux. Le parti libéral y était irréductiblement hostile : il considérait l’électorat général féminin à la commune comme une menace pour sa prépondérance dans les grandes villes. On arriva à un compromis : seront inclues dans la loi de 1919 les veuves et les mères des soldats tués ou des civils fusillés pendant la guerre… et on se passera du vote libéral pour admettre toutes les femmes aux élections communales. Le quotidien La Libre Belgique écrivait : Une brèche est faite, et nul n’aura désormais la force de s’opposer au plein épanouissement du droit des femmes d’être traitées en citoyennes. En fait, bien que, malgré l’opposition libérale, les femmes aient été admises sans délai aux élections communales, il leur faudra attendre encore près de 30 ans (jusqu’en 1948) pour pouvoir voter aux élections législatives. Notez les belles maisons : 15-35, 46-48, 61-69, 64, 66, 78, 80.
La rue du Transvaal Créée le 23 avril 1901, à l’époque de la guerre des Boers (entre les colons d’Afrique du Sud et l’Angleterre), la rue du Transvaal doit son appellation à une discussion au sein du Conseil communal du 27 novembre 1999, au cours de laquelle le conseiller Ysewijn suggéra que dès que l’on créera une nouvelle rue, on lui donne le nom d’un pays d’un vaillant petit peuple qui lutte en ce moment pour son indépendance. Les Boers sont presque nos frères. Ils parlent notre langue et ils descendent des habitants des pays flamands, par conséquence, de la Belgique… Ce serait honorer le prestige du petit peuple qui lutte avec tout son courage contre l’ogre britannique. Le conseiller Gérard renchérit : Je propose même de donner le nom de Transvaal à la rue de Liverpool. Notez les beaux bâtiments 28-30.
La rue de la Rosée Le quartier de la Rosée, situé à la limite de Cureghem, de Molenbeek et de Bruxelles, est un des plus vieux quartiers d’Anderlecht. (N.B. La rue de la Rosée a été créée le 3 mai 1864). Au 18ème siècle, c’était un hameau constitué de quelques auberges, de petites maisons (comme il en subsiste à l’Impasse Migerode, aujourd’hui obstruée) et de moulins dispersés dans les prairies marécageuses traversées par les deux bras de la Senne, derrière les remparts de Bruxelles. Après la destruction des remparts, la Rosée prend son essor : différentes petites industries se développent autour des anciens abattoirs (situés à l’emplacement actuel des Arts et Métiers) : tanneries, teintureries, cotonneries, ganteries, bonneteries. Cet héritage industriel se retrouve dans le nom des rues : rue de la Bougie, rue des Mégissiers…
La rue des Vétérinaires La rue des Vétérinaires a été créée le 30 mai 1899. La nouvelle école des vétérinaires y a été érigée (à l’emplacement originairement destiné aux abattoirs) en 1909. Au coin de la rue Eloy a été fondée, en 1907, l’école communale 2. N.B. L’ancienne Ecole Vétérinaire avait été établie, en 1836, entre le boulevard Poincaré et la rue Brogniez.
Les autres rues La rue Broyère a été créée en 1834 La rue du Chimiste a été créée le 3 mai 1864. La rue de l’Ecole moderne a été érigée le 22 février 1910. La rue de l’Electricité a été érigée le 5 janvier 1904. La rue du Sel est antérieure à 1866.
Hassan Hamdan, cardiologue anderlechtois, a obtenu pour sa voiture (par tirage au sort) la plaque minéralogique 001-AAA, première plaque de la nouvelle série (trois chiffres, trois lettres) qui fait suite à l’ancienne (...)
Le nouvel engagé : Je dois vous avouer une petit chose : je suis superstitieux. Le patron : Aucun problème : nous supprimerons votre treizième mois.
Le père : Quand ta mère était jeune, elle ne consacrait pas à sa toilette un dixième de ce que tu dépenses. La fille : Peut-être… mais avec cette méthode vois donc qui elle a épousé (...)